(Mot repris de naîtraient)

né, e

adj. [ de naître ]
1. S'emploie pour introduire le nom de jeune fille d'une femme mariée : Madame Vanand, née Rigaud.
2. (Employé en appos. ; avec un trait d'union) De naissance : Des chanteuses-nées.
Bien né,
d'une famille honorable ou, anc., noble : « Mais aux âmes bien nées / La valeur n'attend pas le nombre des années » [Corneille].

ne

NE. Particule négative. Il s'emploie le plus souvent avec les mots Pas ou Point. Si le verbe est à un mode personnel, ce verbe s'intercale entre Ne et Pas ou Point. Je ne sais pas l'anglais. Je n'ai point compris ce que vous disiez. Je crains qu'il ne puisse pas réussir. Il ne dit pas un mot. Je n'ai point dormi de toute la nuit. Si le verbe est à l'infinitif, Pas ou Point suivent immédiatement Ne. Il croit ne pas pouvoir venir. Je dis cela pour ne point vous inquiéter. Je crains de ne pas avoir compris.

NE suffit seul à marquer la négation, à la façon de la langue ancienne, dans les vieux tours, comme : Il ne dit mot. N'en pouvoir mais. N'importe! N'en avoir cure. À Dieu ne plaise! Qu'à cela ne tienne!

Il peut aussi s'employer seul avec certains verbes comme Cesser, oser, pouvoir, savoir. Il ne cesse de parler. Je n'ose vous promettre. Je ne pourrai achever mon travail avant ce soir. Il ne sait que faire.

Il s'emploie encore seul quand la proposition renferme un pronom, un adjectif ou un adverbe négatifs. Il ne sait rien. Personne n'est venu. Aucun de nous n'y a pensé. Il ne dit jamais la vérité. Cette mère ne s'occupe guère de ses enfants.

Bien que Nul et Ni soient négatifs par eux- mêmes, ils sont toujours construits avec Ne. Nul ne s'en doute. Il n'a nul souci. Ni l'or ni les grandeurs ne nous rendent heureux.

NE s'emploie seul dans les propositions subordonnées quand la proposition principale est négative ou interrogative. Il n'est pas d'homme qui ne désire être heureux. Y a-t-il quelqu'un dont il ne médise?

NE s'emploie encore dans certains cas où, bien que la proposition secondaire ait la forme affirmative, la phrase entière renferme une idée négative. Il en est ainsi :

Après les verbes qui expriment la crainte. Je crains qu'il ne vienne, Je désire qu'il ne vienne pas. Je redoute qu'il ne nous crée encore quelque difficulté, Je souhaite qu'il ne nous crée pas de nouvelles difficultés. Après le verbe Empêcher. Empêche qu'il ne tombe, Il ne faut pas qu'il tombe.

Après les locutions conjonctives Avant que, depuis que. Finissez votre ouvrage avant que je ne revienne. Vous n'avez pas changé depuis que je ne vous ai vu.

Dans certaines phrases qui expriment une comparaison, après Plus que, Moins que, Mieux que, Autre que. Il est plus riche qu'on ne croit, Il n'est pas aussi pauvre qu'on le croit. Il est moins riche qu'on ne croit, Il n'est pas aussi riche qu'on le croit. Vous écrivez mieux que vous ne parlez, Vous ne parlez pas si bien que vous écrivez. C'est autre chose que je ne croyais, Je n'aurais pas cru que ce fût ainsi.

Qui est né, Natiuus, Natus, Prognatus.

Nouveau né, Recens natus.

Les petis nouveaux nez de quelque beste que ce soit, mesme ce que les arbres jettent nouvellement, les petis jettons et surgeons, Pulli.

Né de Jupiter, Editus Iouis satu.

Premier né, Primogenitus.

Qui est né et natif de quelque lieu, Originarius.

Né et natif de ce lieu, Ortus ex eo loco.

Né et natif de Carthage, de pere Syracusain, Natus Carthagine, sed oriundus ab Syracusis.

Le puisné des enfans, Minor filius.

Un serf né en nostre maison de nostre serve et esclave, Verna.

Qui est né apres la mort de son pere, Posthumus.

Qui est né d'une femme publique, duquel il est incertain qui est son pere, Spurius.

Estre né devant terme, Aboriri.

Qui est né d'un assemblement illicite, comme d'une nonnain, Spurius.

Né ensemble, Congenitus.

Né au dessus, Supernatus.

Né de gens de bien, Bono genere natus.

Né et issu de meschant lieu, Natus in dedecore.

Né pour faire son profit, Natus suis commodis.

Né pour avoir louange et honneur, Natus laudi.

Nez d'une ventrée, Gemini, Fratres gemelli, Didymi, Vno partu nati.

Trois nez d'une ventrée, Trigemini.

Qui est Né, cerchez Naistre.

ne

Ne à ceste heure mesme, Ne nunc quidem.

Ne aussi, Neque porro, Nec vero.

Ne ceci, ne cela, Neve hoc, neve illud.

Ne cela aussi, Ne id quidem.

Ne moy, Neque ego.

Ne moy aussi, At ne ego quidem.

Ne la vierge est en aucun lieu, Neque virgo est vsquam.

Ne l'un ne l'autre, Neuter.

Ne d'un costé ne d'autre, Neutrobi, Neutram in partem.

N'avoir aucun lieu certain ne d'un costé ne d'autre, Neutrobi habere stabulum stabile.

Ne se mouvoir ne d'un costé ne d'autre, Neutram in partem moueri.

Il prie qu'ils ne rendent ne soy, ne Pompée, Neu se, neu Pompeium tradant obsecrat.

Ne le cerche ne en cestuy, ne és autres, Neve in hoc, Neve in aliis quaeras.

N'en l'une part, n'en l'autre, Neutro.

Je ne te croy nullement, Nihil tibi quicquam credo.

Je ne desire point, Nihil desidero.

Je ne puis entendre que c'est que tu fais, Ego, quid agas, nihil intelligo.

Je n'en feray rien, Nihil minus.

Tu n'as cessé jusques à ceste heure, Nihil cessauisti vsque adhuc.

Et ne faut point certes escouter ceux qui, etc. Neque enim sunt isti audiendi qui, etc.

N'estimer rien quelque chose, Nihili facere.

Il ne l'estimoit ne bonne ne mauvaise, Eam neque in rectis, neque in prauis numerabat.

Il ne pourra nullement endurer ceste ci, Nihil hanc ferre poterit.

Jusques à ce que son prochain parent vint de je ne sçay d'ou, Dum cognatus hinc illinc veniret.

Je crain que tu ne puisses soustenir, Timeo vt sustineas.

Je te prie que tu ne la prennes à femme, Te per amicitiam obsecro vt ne ducas.

Tu as peur que tu ne l'espouses, Id paues, ne ducas tu illam.

Je crain que ces nopces ne soyent point assez fermes, Firmae hae vereor vt sint nuptiae.

Ils ne s'aiment point l'un l'autre, Neuter alterum diligit.

Tu n'es pas encore parti de Romme, Neque dum Roma es profectus.

Juppiter ne l'auroit il pas bien frappé? Numnam hunc percussit Iuppiter?

Ne seroit ce point de chez nous? Numnam hinc a nobis domo est?

Ne parle je pas? Num loquor?

Ne veille-je pas? Num vigilo?

Ne voyez vous pas bien que c'est fait de nous? Hem numnam perimus?

N'est ce pas fait de moy? Numnam ego perij?

N'est il pas ainsi? Nonne ita est?

N'est ce point cy le, etc. Est ne hic sobrinus Chrysidis?

Il ne m'est pas aisé de dire s'il, etc. Non facile dixerim an sit immensus.

ce n'est pas pour rien ou sans cause que, etc. Non hoc de nihilo est quod, etc.

Ce n'est rien au pris de ce que je diray, Nihil hercle hoc quidem, praeut alia dicam.

Ne se haster point, Nihil festinare.

Ne pleure point ma soeur, Neu lachryma soror.

Ne sois point mauvaise, Ni mala sis, Plaut.

Ne te soucie de rien, Securus esto.

Garde que tu ne perisses, Vide ne pereas.

Ceste nuict la on ne fit que veiller, Illa nocte nihil aliud praeterquam vigilatum est.

Il n'en y avoit point un seul, Nemo vnus erat, Ne vnus quidem erat.

N'y a il plus rien? Etiamne amplius?

Il n'y a chose que j'aime mieux, que, etc. Mihi nunc nihil rerum omnium est quod malim, quam, etc.

Il n'y avoit pas beaucoup de gens qui invitassent cestuy cy à aller en leur maison, Domum suam istum non fere quisquam vocabat.

Mais c'est à la charge qu'il n'y a rien que, etc. Ita tamen vt nihil minus velim etc.

ne


NE, partic. négat. [e muet.] 1°. Elle est ordinairement jointe à une aûtre négation, comme pas ou point: alors elle est devant le verbe, et pas aprês. "Il ne veut pas venir. "Je n'en veux point. Dans les tems composés, pas ou point doit se mettre entre l'auxiliaire et le participe. Il n'est pas venu, et non pas, il n'est venu pas. Il se met assez indiféremment devant ou aprês l'infinitif. Je crains de ne pas pouvoir, ou de ne pouvoir pas aler, etc. ordinairement pourtant la 1re manière est meilleûre. = Quand elle est jointe à rien ou à ni, on retranche pas. "Cela ne vaut rien; cela n'est ni beau, ni honête: je ne l'aime, ni ne l'estime. = Il est d'autres négatives, qui tiènent lieu de pas ou point, comme, goutte, mot, plus, jamais, aucun, nul, persone, etc. "On n'y voit goutte; il ne dit mot; il ne se plaint jamais; je ne conais nul d'entr'eux; je n'en vois aucun; il n'aime persone, etc. Remarquez que goutte ne se joint qu'avec voir, et mot qu'avec dire: les autres se joignent avec toute sorte de verbes. = 2°. Ne se pâsse souvent de la compagnie de pas: mais pas ne va jamais sans ne:
   Sais je pas que Taxile est une âme incertaine?
       Alex.
  Sais-je pas que mon sang, par ses mains répandu?
      Mithrid.
  Les yeux peuvent-il pas aisément se méprendre.
       Ibid.
Quelque exact qu'ait été ce grand Poète (Racine) je ne crois pas qu'en cela son exemple puisse autoriser ses imitateurs. = Molière fait souvent la même faûte:
   Pour dresser un contrat m'a-t'on pas fait venir?
       Éc. des Fem.
"Pouvez-vous pas y supléer. Impromptu~ de Vers.
   Je ne daigne à~ présent répondre.
Dans ce dernier exemple pas est retranché contre l'usage. = Vaugelas avait dit, que ces manières de parler étaient bonnes; mais l'Académie, dans ses Observations, traite de négligence et même de faûte, la supression d'une des négatives pour la prôse: cela est incontestable. Pour les vers, c'est une licence, dont aujourd'hui les oreilles délicates sont blessées. Thomas Corneille faisoit des vers, dit M. l'Ab. D'OLIVET; nous avons ses notes sur Vaugelas; écoutons-le dans sa propre caûse. "D'ôter ici la négative, ce peut être une commodité pour les Poètes: mais ils doivent doner un tour aisé à leurs vers, sans que ce soit aux dépens de la construction. = 3°. Après craindre, avoir peur que, de peur que, etc. le ne a fort bonne grâce. "Je crains qu' il ne viène nous troubler: j'ai bien peur qu'il n'en meure: doutez-vous qu'il ne réussisse: de peur que vous ne l'oubliez, etc. M. Andry remarque que notre Langue aime cette négative, et qu'on la met souvent avec élégance dans des endroits où on ne la mettroit pas en latin; comme il s'en faut beaucoup qu'il ne soit si (aussi) grand que vous, et non pas, qu'il soit. "Je ne nie pas que je ne l'aie dit, ce qui est mieux que de dire, que je l'aie dit. "Il est tout aûtre qu'il n'étoit, plutôt que, qu'il étoit. — Aujourd'hui, non-seulement c'est une élégance, mais une nécessité d' employer la négative dans de pareilles ocasions. Mais aprês, avant cette négative, est superflûe. Avant qu'il ne viène, est un solécisme. Il faut dire avant qu'il viène. Voy. CRAINDRE, DOUTER, NIER, etc. AVANT. = 4°. Après si et excepté que, on se contente souvent de la particule ne. "Je m'en serais alé sur le champ, si je n' avais craint qu'il ne s'en formalisât. "Je le ferai excepté que vous n'aimiez mieux le faire. = * Bossuet retranche pas avec non plus, et c'était l'usage aûtrefois. "Bucer ne se servit non plus, au comencement, du mot de substance, etc. Il dit ailleurs. "Il n'y en avoit non plus aucun aûtre. Mais ici pas est retranché à caûse d'aucun, et non pas à caûse de non plus. = On dit encôre, n'en tenir compte, sans y joindre pas ni point. On le dit de même avec les verbes pouvoir et savoir: je ne puis le faire, je ne saurais le dire, etc. Avec pouvoir on pourrait absolument mettre pas ou point; je ne puis pas, ou je ne puis point le faire: mais avec je ne saurais; pas ou point font un sens différent. "Je ne saurais le faire, signifie je ne puis pas; je ne saurais pas le faire, veut dire, je n'aurais pas le talent, l'adresse de le faire. = Quand ne est suivi de que dans le sens de seulement, il se dit aussi tout seul, sans être acompagné de pas ou de point: je n'ai que cent francs: il ne doit que dix louis; et non pas, je n'ai pas que, etc. * Que les soeurs ne sortent pas qu'accompagnées. Retranchez pas. — 5°. Dans le style marotique on emploie ne tout seul.
   À~ sa vertu je n'ai plus grande foi.
   Qu'à son esprit.      Rouss.
Ce métier-ci n'est ce que vous pensez.Id.
Minerve à tous ne départ ses largesses.Id.
Et croyez-moi je n'en parle à travers.
Dans le discours ordinaire, on dirait, je n'ai pas plus grande foi, etc. Ce metier-ci n'est pas, etc. = 6°. Au que, qui est joint à un comparatif, doit toujours être jointe la particule ne, plus grand que vous ne le disiez; mieux qu'il ne pensoit, etc. Il y a des Auteurs, qui ont manqué à cette règle, et beaucoup de persones y manquent journellement en conversation. * Ils disent, plus grand que vous disiez; mieux qu'ils pensait, etc.
   7°. Une des propriétés de la négative, c'est que, jointe au verbe régissant, elle change quelquefois les tems et les modes des verbes régis. Ainsi l'on dira, en afirmant, je crois qu'il viendra; et en niant, je ne crois pas qu'il viène. "J'étais convaincu qu'il devait venir; et je n'étais pas convaincu qu'il dût venir. Dans le 1er exemple, le prés. du subjonctif viène est à la place du futur de l'indicatif, viendra. Dans le 2d exemple, l'imparfait de l'indic. devait, est changé en imparf. du subj. dût. = Ces changemens arrivent avec les négatives ne et pas pour tous les verbes exprimant l'opinion, la persuasion.
   8°. La place que la négative ocupe dans la phrâse n'est indiférente, ni selon l'usage et la Gramaire, ni suivant la raison et le sens du discours. Par exemple, il y a bien de la diférence entre ces deux propositions: ne pas paroître être conforme à la raison, et paroître n'être pas conforme à la raison. Aussi Bayle raisone-t'il fort mal, quand il dit: "Les plus orthodoxes avouent que nous ne connoissons pas la conformité des mystères aux maximes de la Philosophie. Il nous semble donc qu'ils ne sont pas conformes à la raison. Il conclut mal. Il devait dire: il ne nous semble donc pas qu'ils soient conformes à la raison. Anon.
   9°. Ne plus ne moins était du vieux style, dès le tems de Ménage. Il croyait pourtant qu'on pouvoit s'en servir. Il est aujourd'hui entiérement hors d'usage. Molière avait achevé de rendre cette locution ridicule, en la mettant dans la bouche de Thomas Diafoirus. "Ne plus ne moins que la Statue de Memnon, etc.


, NÉE, adj. et participe du V. NAîTRE. Il régit la prép. pour: "Il est né pour la guerre, pour les armes, pour la joie.
   Esprit, né pour servir d' exemple
   Aux coeurs de la vertu frapés.
       Rouss.
Voiture Boileau et le P. Rapin lui font régir la prép. à: "Arrêter les âmes les moins nées à la vertu. Voit. "Un Orateur, véritablement au sublime. Boil. "Les Espagnols, nés aux réflexions. P. Rapin. = Né natif, est une locution populaire. Il faut dire: il est né à Paris; ou, il est natif de Paris; ou, encore mieux, il est de Paris. = L'Acad. avait d'abord dit, né natif. Elle ne l'a plus mis, ni sous natif, ni sous Naître. = Bien né, d'un bon naturel. "C'est bien domage qu'on gâte ce jeune homme. Il étoit bien né: il pouvoit réussir. Marm. Dans le Rich. Port. on dit, fille mal née, qui a de mauvaises inclinations, et dans le Dict. Acad. "Enfant mal né, fille mal née. Mais il s'en faute beaucoup que mal né soit aussi usité que bien né. = , exprime quelquefois quelque chôse, qui est à demeure, ou qui est ataché à une charge. "M. L'Arch. de Paris et M. l'Ab. de Cluni sont Conseillers d'honeur nés au Parlement de Paris. "L'Archevêque de Narbone est Président des États de Languedoc. — Ordinairement se met après le mot qu'il modifie. L'Acad. dit pourtant, il est né prié, il n'a pas besoin d'être invité. Le plus grand nombre dit: Il est prié né; et cela est plus régulier, à mon avis. — devant le substantif a un autre sens; il est Poète, Peintre, etc. Il a porté en naissant de grandes dispositions à la Poésie, à la Peintûre. * Il faut être coloriste né, dit un Auteur. Il devait dire: il faut être né coloriste. = Mort-né: mort avant que de naître. = Nouveau-né, qui vient de naître. = Premier-né, s. m. Terme de l' Écritûre. "Sous la Loi de Moïse on ofrait à Dieu les premiers nés. L'Acad. le met aussi comme adjectif: les enfans premiers nés. Il me semble qu'on ne l'emploie guère que substantivement.

Traductions


née

borngeborennatoبِالفِطْرَةrozenýfødtgeborenγεννημένοςnacido, natosyntynytrođen生まれながらの타고난fødturodzonynascidoприрожденныйföddที่เป็นมาโดยกำเนิดdoğuştanbẩm sinh天生的роденנולד (ne)
adjectif
1. venu au monde Il est né le 3 mars 2000.
2. qui a telle qualité depuis la naissance C'est un musicien né.

[ne]
pp de naître
né en 1960 → born in 1960
Elle est née en 1980 → She was born in 1980.
née Scott → née Scott
né de ... et de ... → son of ... and of ...
née de ... et de ... → daughter of ... and of ...
né d'une mère française → born of a French mother
né pour commander → born to lead
adj
un comédien né → a born actor