officier

(Mot repris de officiants)

1. officier

v.i. [ lat. officiare, de officium, service ]
1. Célébrer l'office divin.
2. Iron. Travailler de façon solennelle et suivant certains rites : Ce soir, mon mari officie à la cuisine.

2. officier

n.m. [ du lat. officiarius, chargé d'une fonction ]
1. Militaire d'un grade égal ou supérieur à celui de sous-lieutenant ou d'enseigne de vaisseau.
2. Titulaire d'une charge publique : Officier de l'état civil qui tient les registres de l'état civil
3. Titulaire de certains titres honorifiques : Un officier de la Légion d'honneur.
Officier ministériel,
titulaire d'un office ministériel.

officier


Participe passé: officié
Gérondif: officiant

Indicatif présent
j'officie
tu officies
il/elle officie
nous officions
vous officiez
ils/elles officient
Passé simple
j'officiai
tu officias
il/elle officia
nous officiâmes
vous officiâtes
ils/elles officièrent
Imparfait
j'officiais
tu officiais
il/elle officiait
nous officiions
vous officiiez
ils/elles officiaient
Futur
j'officierai
tu officieras
il/elle officiera
nous officierons
vous officierez
ils/elles officieront
Conditionnel présent
j'officierais
tu officierais
il/elle officierait
nous officierions
vous officieriez
ils/elles officieraient
Subjonctif imparfait
j'officiasse
tu officiasses
il/elle officiât
nous officiassions
vous officiassiez
ils/elles officiassent
Subjonctif présent
j'officie
tu officies
il/elle officie
nous officiions
vous officiiez
ils/elles officient
Impératif
officie (tu)
officions (nous)
officiez (vous)
Plus-que-parfait
j'avais officié
tu avais officié
il/elle avait officié
nous avions officié
vous aviez officié
ils/elles avaient officié
Futur antérieur
j'aurai officié
tu auras officié
il/elle aura officié
nous aurons officié
vous aurez officié
ils/elles auront officié
Passé composé
j'ai officié
tu as officié
il/elle a officié
nous avons officié
vous avez officié
ils/elles ont officié
Conditionnel passé
j'aurais officié
tu aurais officié
il/elle aurait officié
nous aurions officié
vous auriez officié
ils/elles auraient officié
Passé antérieur
j'eus officié
tu eus officié
il/elle eut officié
nous eûmes officié
vous eûtes officié
ils/elles eurent officié
Subjonctif passé
j'aie officié
tu aies officié
il/elle ait officié
nous ayons officié
vous ayez officié
ils/elles aient officié
Subjonctif plus-que-parfait
j'eusse officié
tu eusses officié
il/elle eût officié
nous eussions officié
vous eussiez officié
ils/elles eussent officié

OFFICIER1

(o-fi-si-é) , j'officiais, nous officiions, vous officiiez ; que j'officie, que nous officiions, que vous officiiez v. n.
Faire l'office divin à l'église.
Il convient que vous n'officiiez pas au service de feu M. l'archevêque [MAINTEN., Lett. au card. de Noailles, 15 nov. 1695]
Fig.
Que je suis ravi d'aise, quand je considère Jésus-Christ, notre sacrificateur éternel officiant devant cet autel éternel [dans le ciel] où notre Dieu se fait adorer ! [BOSSUET, Serm. Ascens. 3]
Fig. Il a toujours l'air d'officier, se dit d'un homme qui prend des airs solennels et imposants.
Fig. et familièrement. Il officie bien à table se dit d'un homme qui mange et boit largement.

HISTORIQUE

  • XIVe s.
    Tous autres officiers servans et officians continuelement en nos dittes receptes [DU CANGE, officiare.]
  • XVe s.
    Icellui suppliant respondit audit sergent qu'il n'estoit pas heure de officier, pour ce qu'il estoit nuit [ID., ib.]
  • XVIe s.
    Monsieur le curé, je ne sais pas où vous avez apprins à officier [DESPER., Contes, XXX]

ÉTYMOLOGIE

  • Office 1.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    1. OFFICIER. - HIST. Ajoutez : XIIIe s.
    Comment li prevoz officie [PRIORAT, Végèce, Bibl. des ch. année 1875, p. 135]

OFFICIER2

(o-fi-sié ; l'r ne se prononce et ne se lie jamais ; au pluriel, l's se lie : des o-fi-sié-z habiles) s. m.
Celui qui a un office, une charge, un emploi. Officier de police, de justice. Les officiers municipaux Le directeur, le chancelier et le secrétaire perpétuel de l'Académie française sont les officiers de cette compagnie.
Cette fille, appelée Thérèse Levasseur, était de bonne famille ; son père était officier de la monnaie d'Orléans, sa mère était marchande [J. J. ROUSS., Conf. VII]
Tout le gibier et toute la volaille arrivent à la Vallée ; il y a des officiers de volaille, tout comme des officiers de marée ; le cornet attaché au dessous du ventre, la plume sous la perruque, ils couchent par écrit la moindre mauviette ; un lapereau a son extrait mortuaire en bonne forme avec la date du jour [MERCIER, Tabl. de Paris, Quai de la Vallée.]
Fig.
La dîme est une contribution destinée à cette partie du service public qui concerne les ministres des autels ; c'est le subside avec lequel la nation salarie les officiers de morale et d'instruction [MIRAB., Collect. t. II, p. 12]
Officiers de paix, nom que l'assemblée nationale donna à 24 employés du tribunal municipal créé en 1791 ; ils faisaient à peu près les fonctions d'huissiers près les juges de paix. Officiers de l'église, les employés laïques, tels que les sacristains, chantres, suisses, bedeaux, etc.
Le vigilant Girot court à lui [le chantre de la Sainte Chapelle] le premier ; C'est d'un maître si saint le plus digne officier ; La porte dans le chœur à sa garde est commise [BOILEAU, Lutr. IV]
Grands officiers de la couronne, dans l'ancienne monarchie, le connétable, l'amiral, le chancelier, le grand écuyer, etc. ; ils portaient primitivement le titre d'officiers de la maison du roi.
Le duc est grand vassal, le pair est grand officier [SAINT-SIMON, 300, 124]
Anselme, moine augustin, le premier qui ait fait une histoire généalogique des grands officiers de la couronne, continuée et augmentée par du Fourni, auditeur des comptes [VOLT., L. XIV, Écrivains, Anselme.]
On a une notion très vague de ce qui constitue les grands officiers ; on s'imagine que ce sont ceux à qui leur charge donne le titre de grand, comme grand écuyer, grand échanson ; mais le connétable, les maréchaux, le chancelier sont grands officiers, et n'ont point ce titre de grand, et d'autres qui l'ont ne sont point réputés grands officiers [ID., ib.]
On tint cour plénière à l'hôtel Saint-Paul, et le roi donna des robes ou livrées à tous ses officiers petits et grands [MARCHANGY, Tristan le voyageur, ch. LXVIII]
Grands officiers de l'ancien empire d'Allemagne, les électeurs de l'empire germanique.
Celui qui a obtenu quelque charge selon les formes prescrites. Les officiers ministériels.
Homme de guerre qui a un grade, un commandement. Un officier en retraite. Officier d'infanterie, de cavalerie, d'artillerie. Officier de la garde nationale. Officier au 4e régiment de ligne.
Lorsqu'occupé d'un côté, il envoie reconnaître l'autre, le diligent officier qui porte ses ordres s'étonne d'être prévenu, et trouve déjà tout ranimé par la présence du prince [BOSSUET, Louis de Bourbon.]
Elle ramasse quelques vaisseaux qu'elle charge d'officiers et de munitions, et repasse enfin en Angleterre [ID., Reine d'Anglet.]
Contraint de racheter sa liberté, après une longue prison, durant les guerres d'Allemagne, il employa et son argent et son crédit, pour ramener les officiers qu'abandonnaient à leur triste captivité l'indigence ou l'avarice de leurs familles [FLÉCH., Duc de Mont.]
Sévère et dur à lui-même, et partageant avec les moindres officiers ses biens par libéralité et leurs fatigues par constance [ID., ib.]
Tel court au feu avec intrépidité, qui ne laisse pas d'être un très mauvais officier [J. J. ROUSS., Disc. rétabl. des scienc.]
Le cheval n'était pas permis aux officiers d'infanterie ; souvent les généraux faisaient à pied les mêmes journées que leurs troupes [ID., Lett. à d'Alemb.]
Officiers proprement dits, les sous-lieutenants, les lieutenants et les capitaines. Officier de compagnie et officier de corps, se dit des officiers attachés à un régiment, par opposition aux officiers d'état-major. Officiers supérieurs, les officiers d'un grade élevé, tels que colonels et généraux. Officiers généraux, ceux dont le commandement n'est pas restreint à une seule compagnie, à un seul régiment ; tels sont les maréchaux de France, les généraux de division et les généraux de brigade. Un officier général. Bas officier, se dit quelquefois pour sous-officier.
Les bas officiers ou ceux qui l'ont été, qu'on appelle à présent officiers de fortune, s'accommodent mal avec les officiers de naissance ; et ce n'est pas d'aujourd'hui ; de fait, il m'en souvient, ce furent les bas officiers qui firent la révolution autrefois [P. L. COUR., 1re lett. particulière.]
Officier major, nom que l'on donnait autrefois aux majors de place et de régiment.
Officiers de l'ordre de la Légion d'honneur, titulaires du grade immédiatement supérieur à celui de chevalier ; ils portent la croix d'or attachée à un ruban noué en rosette.
Dans la marine, officier de garde, officier qui, dans un port ou une rade, et pendant la durée d'une garde, commande le bâtiment ; il veille sur tout ce qui intéresse le navire et son équipage. Officier de quart, officier qui, pendant la durée d'un quart, a, sous la responsabilité du capitaine, le commandement du bâtiment. Officier de prise, officier détaché du bâtiment capteur sur le navire pris, pour le commander. Officier chargé du détail, officier qui est chargé de tout le détail du service d'un bâtiment. Officiers auxiliaires, officiers de la marine marchande appelés à servir sur les bâtiments de l'État avec le rang d'officier militaire, quand les cadres de l'état-major de la flotte se trouvent insuffisants. Officiers mariniers, nom donné aux maîtres de tous les services ; l'ensemble des officiers mariniers forme la maistrance. Officiers-marchands, nom donné à ceux qui commandent les navires du commerce. Outre les officiers militaires ou officiers de marine, la marine a des officiers civils (administrateurs) et des officiers de santé (chirurgiens et médecins) que leur position a fait assimiler aux officiers de marine pour le rang et les honneurs. Autrefois, dans la marine, toute personne ayant un emploi ou office, et n'étant ni matelot proprement dit ni soldat, avait le nom et la qualité d'officier. Aujourd'hui, il n'y a plus d'officiers que les officiers généraux, les capitaines de vaisseau, les capitaines de frégate, les lieutenants et les enseignes de vaisseau. Officiers subalternes, anciennement, les lieutenants et les enseignes, inférieurs au lieutenant en pied et à l'enseigne à pied qui comptaient parmi les officiers majors ; aujourd'hui, les lieutenants et les enseignes par rapport aux capitaines de vaisseau et aux capitaines de frégate qui sont rangés parmi les officiers supérieurs. Anciennement, officiers majors, le capitaine, le lieutenant et l'enseigne de vaisseau. Officiers de plume, nom par lequel on désignait, dans l'ancienne marine, tout le corps des administrateurs. Officier-matelot, nom que l'on donnait à un officier roturier, habile au métier de la mer. Officier bleu, nom anciennement donné aux officiers auxiliaires, à cause qu'ils étaient autorisés à porter le petit uniforme de la marine, qui était bleu.
Nom donné, dans les grandes maisons, et surtout dans les maisons des princes, à des personnes qui y remplissaient quelque emploi important ; il était à peu près synonyme de domestique (voy. DOMESTIQUE, n° 8).
C'était [Voiture] un Parisien, homme d'esprit et de bonnes lettres, qui était officier de M. le duc d'Orléans [GUI PATIN, Lettres, t. II, p. 559]
En voici un [cas] assez nouveau ; c'est celui du soufflet de Compiègne.... vous savez, mes pères, qu'il est si rare que des jésuites donnent des soufflets aux officiers de la maison du roi, qu'il n'y avait pas à craindre qu'un meurtre en cette occasion en eût tiré beaucoup d'autres en conséquence [PASC., Prov. XII]
Montaigne nous a fait inutilement avertir qu'il avait un page, qui est un officier assez inutile en la maison d'un gentilhomme de six mille livres de rente [PORT-ROYAL, Logique, 3e part. dans RICHELET]
Elle n'est point accoutumée à tous ces différents officiers qu'elle a présentement, et elle n'a pas encore bien pu apprendre à distinguer leurs fonctions [FONTEN., Lett. gal. 2e part. lett. 31]
Plus particulièrement, dans une grande maison, domestique qui a soin de l'office.
Le cuisinier de M. le cardinal de Retz ne le quitte point, ni son officier [SÉV., 26 juin 1675]
Vous gronderez mal à propos un officier, si vous voulez qu'il ait dressé un fruit plus promptement qu'il n'est possible [FÉN., t. XVII, p. 95]
Au plur. Officiers comprend le cuisinier et le maître d'hôtel. Il est bien servi, il a de bons officiers. Chez le roi, officiers de bouche, ceux qui travaillaient pour la table du roi. Officiers du gobelet, ceux qui étaient chargés de fournir le vin pour la table du roi. Officiers du commun, tous ceux qui travaillaient pour les autres tables de la maison du roi.
Officier de santé, se disait, autrefois, des médecins, chirurgiens, apothicaires qui servaient chez le roi et chez Monsieur. Aujourd'hui, médecin d'un rang au-dessous de celui de docteur en médecine.
10° Terme de pêche. Un des noms du lieu (voy. LIEU 2).

HISTORIQUE

  • XIVe s.
    Nos officiers fiesvés, qui ont aucune juridiction ou cognoissance de cause en notre dite ville de Paris, comme le connestable, chamberier, le pannetier et le bouteiller de France et autres officiers fiesvez [DU CANGE, officium.]
    N'y ara si petit varlet ne officier, Qu'à trois chevaux ne puist en France repairier [, Guesclin. 17202-17213]
  • XVe s.
    Furent par les officiers d'armes [hérauts] signifiés grands seigneurs, capitaines et nobles hommes, à ce qu'un chacun d'eux se missent, selon leurs estats, bien en poinct [MATH. DE COUCY, Hist. de Charles VII, p. 591, dans LACURNE.]
  • XVIe s.
    Si le creancier dirige son execution sur des biens meubles et cate IX, l'officier [sergent ou huissier] est tenu, après la sommation, d'enlever lesdits effets et les vendre à l'enchere [, Nouv. coust. gén. t. I, p. 680]

ÉTYMOLOGIE

  • Office 1 ; provenç et cat. officier.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    2. OFFICIER.
    Ajoutez :
  • Officiers supérieurs, les officiers d'un grade intermédiaire entre général et capitaine, tel que chef de bataillon, lieutenant-colonel et colonel.
  • Officiers généraux.... tels sont les géneraux de division et les généraux de brigade. Un officier général.
  • 11° Fig. Ministres, serviteurs.
    Les arts sont officiers, c'est à eux de faire ce qui dépend de leur charge [MALH., Lexique, éd. L. Lalanne.]
    12°
    Nom, dans les cafés de Paris, du garçon attaché à l'office [, Gaz. des Trib. 14 juill. 1877, p. 483, 3e col.]

officier

OFFICIER. v. intr. Célébrer l'office divin à l'église.

Il se dit, plus particulièrement, de Celui qui célèbre une grand-messe, ou qui préside à l'office divin. C'était l'évêque qui officiait à cette cérémonie.

officier

OFFICIER. n. m. Celui qui a un office, qui remplit une charge, qui occupe un emploi civil. Dans l'ancienne France, Officier de police. Officier de justice. Les grands officiers de la couronne. On appelait Officiers de l'Académie française le directeur, le chancelier, le secrétaire perpétuel. De nos jours, Officiers ministériels. Voyez MINISTÉRIEL.

Officier de santé se disait d'un Médecin qui exerçait la profession médicale sans le grade de docteur.

OFFICIER se disait autrefois des Serviteurs de grande maison ayant soin de la table et de l'office. Officier de la bouche, du gobelet, du commun.

OFFICIER se dit plus ordinairement de Celui qui, revêtu de tel ou tel grade, exerce le commandement afférent à ce grade, dans l'armée de terre ou de mer. Le grade d'officier le moins élevé est celui de sous-lieutenant. Officier d'infanterie, de cavalerie, d'artillerie. Officier du génie. Officier de marine. Officier au deuxième régiment. Officier d'état-major. Officier breveté. Officier de réserve. Officier de complément.

Officiers généraux, Les généraux de division, les généraux de brigade, les vice- amiraux, les contre-amiraux, ou assimilés.

Officiers supérieurs, Les colonels, les lieutenants-colonels, les commandants, les chefs d'escadron et les officiers de grade correspondant dans les diverses armes de l'armée de terre et dans l'armée de mer.

Officiers subalternes, Les capitaines, les lieutenants, les sous-lieutenants et les officiers de grade correspondant dans les diverses armes de l'armée de terre et dans l'armée de mer.

Sous-officiers désigne Ceux qui ont un grade inférieur à celui de sous-lieutenant.

OFFICIER se dit aussi de Dignitaires d'un degré déterminé de certains ordres. Officier de la Légion d'honneur, Titulaire du grade qui vient immédiatement au-dessus de celui de chevalier. Grand officier, Titulaire du grade qui est au-dessus de celui de commandeur. Officier d'Académie, Titulaire de la décoration universitaire du premier degré. Officier de l'Instruction publique, Titulaire de la décoration universitaire du second degré. On dit aussi Officier du mérite agricole.

officier

Officier, acut. Tantost est nom m. gen. Et signifie celuy qui a office exercé en public soit avec jurisdiction ou sans icelle. Selon ce on dit, Justiciers et officiers du Roy, ou en privé et domestiquement, comme quand on parle des menus officiers de l'hostel du Roy. Partant le mot Latin Magistratus n'est universel à tous ceux que le François nomme generalement officiers, ayans les Latins particuliers noms pour designer les officiers, tant ceux qui n'avoient jurisdiction, que ceux qui exerçoient en privé et domestiquement en l'hostel des princes quelques offices qui avoyent divers noms selon la charge où ils estoyent employez, et tantost est verbe neutre, et signifie celebrer le divin service en l'eglise, qu'on dit autrement faire l'office, Rei diuinae operam dare, Sacram rem patrare, Ainsi on dit, Il a ce jourd'huy fait l'office, Principem personam in patranda re diuina gessit, Car qui fait l'office est en cela supereminent les autres ministrans et aidans audit office, et, Il officie, Egregiam operam in peragenda re diuina praestat, magno cum decore ac rite recteque rem diuinam exequitur.

Officier et sergeant, Satelles.

Petis officiers, Munuscularij, B.

Les officiers et sergeans du Consul, Proconsul, et autres magistrats, portans poignée et faisseaux de verges, au milieu desquels il y avoit une hache attachée à chaque faisseau, Lictores.

Les officiers qu'un Preteur ou autre magistrat avoit quand il estoit en la province, Cohors, Comites iudicum.

Officiers nouvellement créez et adjoustez au nombre ancien, Ascriptitij, Allecti.

Faire comme officier, Agere pro magistratu, B. ex Liu.

Les officiers de la maison du Roy, Aulicum ministerium, Bud.

Officiers d'armes sont les Roys d'armes, les Ducs d'armes, les Heraulds et les Poursuyvans, et ont ceste addition d'Armes, parce que du droict de leursdits offices ils se meslent tant du fait des Armoiries, que des faits militaires tant en batailles, assauts, rencontres, qu'en combats en camp clos, tournois, pas, et autres essais et banoiemens d'armes, voyez chacun desdits mots en son lieu.

officier


OFFICIER, v. n. OFFICIER, s. m. [ou Oficier. = La diférence de ces deux mots pour la prononciation, c'est que dans le verbe, est de deux syllabes, et qu'il n'en fait qu'une seule dans le substantif: ofi-ci-é, ofi-cié: dernier é fer.] Oficier, faire l'ofice divin à l'Église. "On oficie bien dans cette Église. = Dans un sens plus restreint, célébrer une Grand'Messe,ou présider à l'ofice divin. "C'étoit un tel Évêque qui oficioit à cette cérémonie. = On dit en st. plaisant, d'un homme qui fait son devoir à table, qui y mange et y boit bien: qu'il oficie bien. "Vous n'avez pas mal oficié aujourd'hui.
   OFICIER, qui a un ofice, une charge. "Oficier du Parlement, de l'Évêque, de Ville, de Justice, de guerre. "Les grands Oficiers de la Courone, etc. = Quand on dit, Oficier, absolument et sans addition, on l'entend des Militaires. "Il y avoit à cette assemblée un grand nombre d'Oficiers.

Traductions

officier

Offizierofficer, officiateofficier, de mis opdragen, plechtig te werk gaanכיהן (פיעל), מפקד (ז), קצין (ז), קָצִיןoficialmemur, polis memuru, subay, görevli memurαξιωματικόςофицерضَابِطٌdůstojníkofficerupseeričasnikufficiale士官장교offiserurzędnikoficialofficerนายทหารsĩ quan官员офицер (ɔfisje)
nom masculin
militaire qui commande

officier

[ɔfisje, jɛʀ]
nm/fofficer
Elle est officier de marine.; Elle est officière de marine → She's a naval officer.
officier de l'état-civil → registrar
officier ministériel → member of the legal profession
vi (RELIGION) → to officiate
officier de police nm/f ou nmfpolice officer