ombré, ée

OMBRÉ, ÉE

(on-bré, brée) part. passé d'ombrer
Dessin ombré. Par extension.
Tout le dessus du corps est d'un brun noirâtre, ombré de fauve [BUFF., Ois. t. XIII, p. 157]
Son beau flanc plus ombré qu'un flanc de léopard [V. HUGO, Voix intérieures, la Vache.]
Fig.
Sot auteur d'un poëme ou d'un discours sifflé, Ou d'un recueil ombré de chansons à la glace [A. CHÉN., Invention.]
Terme de blason. Se dit des figures qu'on trace de noir pour les mieux distinguer.

REMARQUE

  • Bonnet a dit ombré pour couvert d'ombrages. : Les pays découverts et les pays ombrés, Contempl. nat. Œuvr. t. VIII, p. 359, dans POUGENS. C'est un provincialisme de Genève, où l'on dit : une promenade ombrée.