palanquin

palanquin

n.m. [ port. palanquim, du sanskrit ]
Dans les pays orientaux, chaise ou litière portée à bras d'hommes ou installée sur le dos d'un chameau ou d'un éléphant.

PALANQUIN1

(pa-lan-kin) s. m.
Litière dans laquelle les riches Indiens se font porter sur les épaules de leurs serviteurs.
C'était en palanquin que les officiers marchaient à l'ennemi [RAYNAL, Hist. phil. I, 24]
Il lui donna, pour le porter à Jagrenat, un palanquin à tendelets de soie cramoisie, à glands d'or, avec deux relais de vigoureux coulis ou porteurs [BERN. DE ST-PIERRE, Chaum. ind.]

ÉTYMOLOGIE

  • Siamois, banlangko, du pâli pallangka, qui vient du sanscrit paryanka, bois de lit, lit.

PALANQUIN2

(pa-lan-kin) s. m.
Terme de marine. Petit palan, à l'aide duquel on élève jusqu'à la vergue l'extrémité de la bande de ris d'une voile, lorsqu'on veut diminuer la surface de cette voile en y prenant un ris.

ÉTYMOLOGIE

  • Diminutif de palan, palanc.

palanquin

PALANQUIN. n. m. Sorte de chaise, de litière, que des hommes portent sur leurs épaules et dont les personnes considérables se servent, dans l'Inde et en Chine, pour se faire transporter d'un lieu à un autre. Se faire porter dans un palanquin. Un riche palanquin.

palanquin


PALANQUIN, s. m. [Palan-kein: 2e lon.] Chaise dans laquelle les persones considérables se font porter dans les Indes, sur les épaules des hommes. Acad. = Un palanquin n'est pas une chaise, c'est une bergère, un lit de repos. On y est ou couché ou assis, les jambes placées horisontalement. MARIN.

Traductions

palanquin

palanchino