parapet

parapet

n.m. [ de l'it. parapetto, qui protège la poitrine ]
Muret à hauteur d'appui qui sert de garde-fou : Le parapet d'un pont de chemin de fer.

PARAPET

(pa-ra-pè ; le t ne se prononce pas et ne se lie pas ; au pluriel, l's se lie : des pa-ra-pè-z en terre ; parapets rime avec traits, succès, paix, etc.) s. m.
Mur à hauteur d'appui, élevé sur le bord d'un pont, d'une terrasse, etc. Un pont sans parapet.
Terme de fortification. Partie supérieure d'un rempart qui couvre les défenseurs et par-dessus laquelle ils font feu. Dans les siéges et dans la fortification passagère, le parapet n'est le plus souvent formé que par une simple levée de terre.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Les remparts en dedans les murs des villes doivent estre larges de vingt pieds, sçavoir les fraises ou parapels de cinq pieds, où il y a des parapels, et quinze pieds hors des parapels [, Nouv. coust. gén. t. I, p. 1114]

ÉTYMOLOGIE

  • Ital. parapetto, de parare, garantir (voy. PARER), et petto, poitrine (voy. PIS, s. m.) ; génev. parapel.

parapet

PARAPET. n. m. Massif de terre ou de maçonnerie qui surmonte un rempart ou une tranchée et qui les protège contre le feu de l'ennemi.

Il se dit aussi d'un Mur à hauteur d'appui, élevé sur le bord d'une terrasse, sur les côtés d'un pont, le long d'un quai, etc., pour servir de garde-fou. Une balustrade qui tient lieu de parapet.

parapèt


PARAPèT, s. m. [3e è moy. le t final est muet.] 1°. Élévation de terre ou de pierre au-dessus d'un rempart. = 2°. Murâille à hauteur d'apui, élevée au-dessus d'une terrasse, d'un pont.

Traductions

parapet

parapet

parapet

מעקה (ז), עמדה גבית (נ), פסיס (ז), תל חזה (ז), מַעֲקֶה

parapet

Parapet

parapet

parapeto

parapet

parapeito

parapet

parapet

parapet

парапет

parapet

[paʀapɛ] nmparapet