parqué, ée

PARQUÉ, ÉE

(par-ké, kée) part. passé de parquer
Mis dans un parc.
Là des troupeaux parqués en de gras pâturages [DELILLE, Parad. perdu, X]
Huîtres parquées, se dit de celles qu'on jette, après les avoir pêchées, dans des parcs inondés appelés clayères et qui sont de grands marais ou de grands étangs que l'eau de la mer remplit dans les fortes marées. Terme de marine. Se disait d'un navire renforcé par de petites courbes supplémentaires.