partement

PARTEMENT

(par-te-man) s. m.
Terme vieilli. Acheminement d'un lieu à un autre.
Je n'ose vous dire que l'on s'en va lundi, pour ce que ce partement a déjà eu tant de fausses assignations, que je crains que celle-ci ne soit pas plus véritable que les autres [MALH., Lettres, II, 24]
Que les galères ne partent jamais du port de Malte qu'en plein jour, si ce n'est en cas de nécessité, et qu'à midi précisément, la capitane ayant tiré un coup de canon pour signal de partement [, Statuts de l'ordre, etc. 1603, dans JAL]
Terme de marine. Direction du cours d'un vaisseau vers l'orient ou l'occident par rapport au méridien d'où il est parti. Différence de longitude entre le méridien sous lequel la dernière observation a été faite, et celui où le vaisseau se trouve actuellement.
En parlant des feux d'artifice, on appelait fusées de partement, plusieurs fusées qui partent ensemble.

HISTORIQUE

  • XVe s.
    Après le partement des ambassadeurs dessus dicts [COMM., I, 2]
  • XVIe s.
    Il suffit de l'accompaigner à son partement [MONT., I, 51]

ÉTYMOLOGIE

  • Partir 2.