pascal, ale

PASCAL, ALE

(pa-skal, ska-l') adj.
Qui concerne la pâque des Juifs. Les Juifs mangeaient l'agneau pascal, debout, les reins ceints, et un bâton à la main.
Qui concerne la fête de Pâques des chrétiens.
Souvent ils en viennent jusqu'à se dispenser de la communion pascale [BOURDAL., Dim. oct. du St Sacrement, Dominic. t. II, p. 331]
Vous étiez touché autrefois à l'approche de la solennité pascale [MASS., Carême, Inconst.]
Porterez-vous jusqu'au festin pascal, jusqu'à la solennité de la résurrection, vos impuretés et votre ignominie ? [ID., Carême, Prodig.]
Épître pascale, lettre que le pape, et primitivement le patriarche d'Alexandrie, écrivait aux évêques pour leur indiquer l'époque de Pâques.
S. m. Le pascal ou pascaou, cépage particulier à la Provence.

REMARQUE

  • L'Académie dit que le pluriel pascaux n'est pas usité. Trévoux, Gattel, Boniface et Laveaux sont d'avis qu'on peut très bien dire des cierges pascals. Il vaut mieux dire pascaux, qu'on trouve d'ailleurs dans l'historique.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Jeux paschaux [, Nef des fols, f° 99, dans LACURNE]

ÉTYMOLOGIE

  • Prov. pascal ; catal. pasqual ; espagn. pascual ; ital. pascuale ; du lat. paschalis, de pascha, pâques.