plain-chant

plain-chant

n.m. [ du lat. planus, plat ] [plains-chants].
Chant d'église médiéval à une voix.

PLAIN-CHANT

(plin-chan) s. m.
Chant de l'Église romaine, institué au IVe siècle, et restauré au VIe par le pape Grégoire le Grand.
Sorte de déclamation sur les intonations de l'échelle diatonique ; musique dans laquelle on emploie les variations de hauteur des sons ; il y a aussi des différences de durée qui dépendent presque toutes de ce que la syllabe latine est ou n'est pas accentuée.
Tonalité du plain-chant : tandis que la tonalité de la musique actuelle consiste en ce que l'oreille appelle naturellement à la fin d'un morceau une certaine note à l'exclusion de toute autre, la tonalité du plain-chant consiste en ce que la finale y est appelée par l'habitude et non par une préférence naturelle comme dans notre musique (voy. TONALITÉ).
Écriture du plain-chant : il s'écrit sur une portée de quatre lignes seulement, parce qu'il ne dépasse pas ordinairement une octave ; il emploie deux clefs, la clef d'ut et celle de fa.
Plain-chant musical, celui dans lequel on a introduit quelques-unes des conditions de la musique moderne, savoir : les diverses valeurs des notes ; les intervalles prohibés dans le plain-chant ; les changements de ton à l'aide des dièses et bémols ; l'harmonie de plusieurs parties marchant ensemble. Du Mont, Lully, Nivers, la Feillée, etc. ont composé des pièces de plain-chant musical.
Avant de traiter des divisions du plain-chant musical, nous devons indiquer les circonstances qui le différencient en quelque sorte matériellement du plain-chant habituel [LAFAGE, Cours complet de plain-chant, n° 664]
Plainchant, un papillon ; une coquille univalve.

ÉTYMOLOGIE

  • Plain, uni, et chant.

plain-chant

PLAIN-CHANT. n. m. Le chant ordinaire de l'Église romaine, dans lequel toutes les voix se font entendre à l'unisson. On l'appelle aussi Chant grégorien.
Traductions

plain-chant

koraal