pocheté, ée

POCHETÉ, ÉE

(po-che-té, tée) part. passé de pocheter
Croyant apparemment que les lettres sont comme les poires, qu'elles valent mieux pochetées [Mme D'ÉPERNAY, Mém. t. III, p. 409, dans POUGENS]
L'abbé Delille observa assez gaiement qu'il n'en était pas des réputations comme des olives, que les pochetées n'étaient pas les meilleures [LAHARPE, Corresp. t. v, p. 135, dans POUGENS]