prêle

prêle

ou

prèle

n.f. [ de l'anc. fr. aprêle, du lat. asper, rugueux ]
Plante sans fleurs des lieux humides.

PRÊLE

(prê-l') s. f.
Plante cryptogame dite aussi queue de rat, qui sert de type à la famille des équisétacées (equisetum arvense, L.). Prêle des tourneurs, dite aussi queue de cheval ou chevaline (equisetum hyemale, L.), qui sert à plusieurs ouvriers pour polir leurs ouvrages.
Pour polir, on plonge l'objet [pipe d'écume] dans de la cire vierge fondue, et, après le refroidissement, on procède à un second polissage avec la prêle [E. DIONIS DU SÉJOUR, Revue de Paris, 1er févr. 1848, p. 415]

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Presle [COTGRAVE, ]

ÉTYMOLOGIE

  • Ital. asperella, diminutif du lat. asper, rude, à cause de la tige rude de cette plante. Pour la chute de l's initiale, comparez pâmer. On remarquera que l'a disparu : la prêle, sans doute pour l'aprêle, comme la Pouille pour l'Apouille.

prèle

PRÈLE. n. f. T. de Botanique. Plante cryptogame à tiges striées et rudes au toucher, dont les grandes espèces servent à polir le bois.

prele

Prele, ou Asprele, Quasi Asperula, ab asperitate, c'est une herbe qu'on appelle ainsi, Anabasis, Equisetum.

prêle


PRêLE, s. f. [1re ê ouv. et long: 2e e muet.] Plante, dont les tiges sont rudes au toucher; c'est pourquoi on s'en sert en certains endroits pour laver et nétoyer la vaisselle, et plusieurs ouvriers s'en servent aussi pour polir leurs ouvrages.

Traductions

prêle

přeslička

prêle

horse tail