presse

presse

n.f.
1. Machine équipée d'un dispositif permettant de comprimer, d'emboutir ou de fermer ce qu'on y introduit : Une presse à fourrage.
2. Machine à imprimer : Une presse offset.
3. Ensemble des journaux ; activité, monde du journalisme : Une revue de presse. La presse quotidienne régionale. La presse s'interroge
les journalistes
4. Nécessité de se hâter : Dans les moments de presse
Avoir bonne, mauvaise presse,
avoir bonne, mauvaise réputation.
Liberté de la presse,
liberté de créer un journal, de publier ses opinions.
Presse du cœur,
ensemble des périodiques spécialisés dans les histoires sentimentales.
Sous presse,
en cours d'impression : Des ouvrages sous presse.

PRESSE1

(prê-s') s. f.
Machine qui sert à serrer, à presser, à tenir extrêmement serré. Presse à coins. Mettre des étoffes en presse. Presse hydraulique, machine due à Pascal, et qui, au moyen d'une petite quantité d'eau refoulée par une pompe, sert à opérer des pressions considérables, proportionnées à la surface pressante. Par analogie, mettre en presse, comprimer fortement.
On se hâte de les déformer [les enfants nouveau-nés] en les mettant en presse [J. J. ROUSS., Ém. I]
Ces ligatures qui tiennent nos membres en presse [ID., ib. v.]
Fig. Mettre en presse, mettre à la presse, mettre en gage.
Ah ! ma pauvre maîtresse, Faut-il vous voir ainsi durement mise en presse [il s'agit d'un portrait mis en gage] ? [REGNARD, Joueur, v, 6]
Si je suis contraint de mettre quelque chose à la presse, ces honnêtes gens-ci ont la charité de ne prendre que douze sous par écu de six francs, tous les mois [J. J. ROUSS., Lett. à Mme de Warens, 23 oct. 1737]
Dans les machines à faire les tissus de tricot, barre horizontale à bascule, manoeuvrée par une pédale et servant à fermer temporairement les crochets, pour faire passer le rang postérieur des plis de suspension du tricot par-dessus leurs branches supérieures, recouvrant la nouvelle rangée des boucles ou des plis.
Machine au moyen de laquelle on imprime, soit les feuilles d'un livre, soit les estampes. Presse de bois, de fonte. Presse mécanique. Presse d'imprimerie en taille-douce. Presse lithographique. Faire rouler la presse.
Ce qui nous intéresse dans cette longue enquête [au sujet de l'invention de l'imprimerie], c'est qu'il y est question d'un art secret dont Gutenberg avait promis de donner connaissance à ses associés, d'une presse à deux vis, qu'il ordonna surtout de tenir cachée [DAUNOU, Instit. Mém. scienc. mor. et pol. t. IV, p. 471]
L'ouvrage est sous presse, il s'imprime actuellement. On dit de même : mettre un ouvrage sous presse, le livrer à l'impression, le faire imprimer. Autrefois on disait : sous la presse.
Cet autre met ses ouvrages sous la presse [MOL., Préc. 10]
Fig. Faire gémir la presse, se dit, presque toujours avec un sens défavorable, d'un auteur qui fait imprimer un ouvrage, ou qui fait beaucoup imprimer (métaphore provenant du bruit de l'ancienne presse à bras, quand on tirait le barreau).
Il se dit aussi des ouvriers qui font mouvoir la presse. Embaucher une presse.
L'imprimerie en général, ses produits. Les délits de presse. La presse est libre en ce pays.
Ce fut ce libelle qui rendit les dernières années de J. B. Rousseau bien malheureuses ; la presse, il le faut avouer, est devenue un des fléaux de la société et un brigandage intolérable [VOLT., Mél. litt. Fragm. d'une lettre]
L'État ayant plus d'un membre Que la presse eût fait trembler [BÉRANG., Censure]
Presse périodique, les journaux. Liberté de la presse, le droit qu'on a de publier sa pensée par l'imprimerie, sans être soumis à une censure préalable.
Y a-t-il rien de plus tyrannique que d'ôter la liberté de la presse ? et comment un peuple peut-il se dire libre, quand il ne lui est pas permis de penser par écrit ? [VOLT., Lett. Damilaville, 16 oct. 1765]
La liberté de la presse produit sans doute des inconvénients ; mais ils sont si frivoles, si passagers, en comparaison des avantages, que je ne daignerai pas m'y arrêter [RAYNAL, Hist. phil. x, 13]
Des discussions publiques, des élections libres, des ministres responsables, la liberté de la presse, je veux tout cela.... la liberté de la presse surtout ; l'étouffer est absurde (Paroles de Napoléon en 1815) [B. CONST., Lettres sur les Cent-Jours, II, 2]
Multitude de personnes qui se pressent.
On n'a rien qu'à me suivre au milieu de la presse [TRISTAN, Panthée, IV, 2]
Ils se cachent dans la presse et appellent le nombre à leur secours [PASC., Pens. Jésuites, 70, édit. FAUGÉRE.]
J'avais grande envie de me jeter dans le Bourdaloue [aller à ses sermons] ; mais.... la presse était à mourir [SÉV., 24 mars 1671]
Partout où passe cette illustre bière [de Turenne], ce sont des pleurs et des cris, des presses, des processions.... [ID., 19 août 1675]
La presse est dans les églises durant cette sainte quarantaine [BOSSUET, Sermons, Prédication, 3]
C'était se voir étrangement réduite pour une princesse [la duchesse du Maine] toujours environnée de monde, et qui se croit seule quand elle n'est pas dans la presse [STAAL, Mém. t. II, p. 80]
Le peuple.... se précipitant en foule aux bureaux de la banque [lors de la débâcle de Law], il y eut trois hommes étouffés dans la presse ; le peuple porta leurs corps morts dans la cour du Palais-Royal [VOLT., Hist. parl. LXI]
Avez-vous vu Paris ? - Oui, j'ai vu Paris.... c'est un chaos, c'est une presse dans laquelle tout le monde cherche le plaisir et où presque personne ne le trouve [ID., Cand. 21]
N'avons-nous pas vu Mérope fendre la presse de nos jeunes seigneurs pour percer le cœur de son fils [les jeunes seigneurs encombraient le théâtre] ? [MARMONTEL, Œuv. t. VIII, p. 148]
Je n'y ferai pas grande presse, je n'y ferai pas la presse, je ne suis pas disposé à y aller.
Je n'ai pas quitté cette pauvre amie [Mme de Lafayette] tous ces jours-ci ; elle n'allait pas faire la presse parmi cette famille [à la mort de M. de la Rochefoucauld], en sorte qu'elle avait besoin qu'on eût pitié d'elle [SÉV., 413]
Il n'y aura pas grande presse ou grand'presse à faire telle chose, se dit d'une chose qu'on ne veut pas faire et dont on pense que peu de personnes voudront se charger.
Je disais hier de Penautier [compromis dans l'affaire des poisons] ce que vous en dites, sur le peu de presse que je prévois qu'il y aura à sa table [SÉV., 22 juill. 1676]
Voilà donc ce qui s'appelle la vertu et la reconnaissance : je ne m'étonne pas si l'on trouve si peu de presse dans l'exercice de ces belles vertus [ID., 8 juin 1676]
Il [Ch. de Sévigné] gardera sa charge [de guidon] paisiblement ; la presse n'est pas grande à soupirer pour elle, quoiqu'elle soit si propre à faire soupirer [ID., 12 avr. 1680]
Il n'y a pas de presse, il n'y a pas de quoi s'empresser. En un sens contraire, il y a presse, on s'empresse à.
Le bruit de ses beautés, sa sagesse, son bien, Mais le bien plus que tout y fit mettre la presse [LA FONT., Coupe.]
Il [Ville brune] est fort estimé dans notre Bretagne ; il y a presse à qui l'aura [SÉV., 1er juill. 1676]
Je ferai vos compliments à Mme de Villars ; il y a presse à être nommé dans mes lettres [ID., 27 fév. 1671]
Jamais les thermomètres ne se sont trouvés à telle fête : il y a presse dans la rivière ; Mme de Coulanges dit qu'on ne s'y baigne plus que par billets [ID., 1er juill. 1676]
Grande presse à l'épouser ; on me la demande tous les jours [MAINTENON, Lett. à M. de Villette, 23 mai 1683]
La presse y est, se dit de tout ce qui est à la mode, et goûté, recherché du public.
Pour l'aimable comtesse Meurt tous les jours Quelque amant qu'elle laisse Sans nul secours ; Et cependant la presse Y est toujours [SEGRAIS, Chansons, VII]
Fig. Tirer de la presse, tirer de la foule, du commun.
Le maréchal de Bellefonds m'a fait promettre de le tirer de la presse [de le nommer particulièrement dans une lettre] [SÉV., 1er avr. 1671]
Presse, jeu d'écoliers qui, pendant l'hiver, se serrent les uns contre les autres dans un angle d'un bâtiment, si bien que les plus rapprochés du mur sont obligés de monter par-dessus leurs camarades pour s'échapper.
En Angleterre, enrôlement forcé des matelots.
La plus grande différence que j'observais entre la presse et les classes [établies pour les matelots en France], c'est que l'une est une servitude passagère, et que l'esclavage des autres n'a point de terme [RAYNAL, Hist. phil. XIX, 5]
Fig. Douleur, inquiétude, embarras.
Si vous voulez faire plaisir à cet évêque, perdez bien de l'argent ; mettez, mettez-vous dans une grande presse : c'est là qu'il vous attend [SÉV., 9 mars 1672]
Mon cœur est soulagé d'une presse et d'un saisissement qui en vérité ne me donnait aucun repos [ID., 21 juin 1671]
J'entre avec une certaine horreur dans ce vaste désert du monde.... mon âme à la presse cherche à s'y répandre, et se trouve partout resserrée [J. J. ROUSS., Hél. II, 14]
Familièrement. Il est en presse, il est dans un état fâcheux, dans l'inquiétude, dans le chagrin.
Je suis naturelle, et, quand mon cœur est en presse, je ne puis m'empêcher de me plaindre à ceux que j'aime bien [SÉV., 24 juin 1671]
Il s'est tiré de la presse, de presse, il s'est retiré prudemment de quelque mauvaise société, de quelque parti dangereux où il était engagé.
10° Sollicitations vives, insistance.
Sentence sur sentence, ajournement sur ajournement, pour vous appeler devant Dieu et devant sa chambre de justice ; écoutez avec quelle presse il vous parle par son prophète.... [BOSSUET, Serm. Pénit. 2]
M. de Luxembourg alla, à maintes reprises, à M. le prince de Conti, pour le savoir [ce qui avait causé le duel de Rantzau et du comte d'Albret] avec des presses et des instances à le mettre au désespoir [SAINT-SIMON, 78, 16]
11° Impatience.
Et vous voilà, tant vous avez de presse, Découragé sans attendre un moment [LA FONT., Mandr.]
Hâte.
Je suis aise de l'établissement de cette pauvre et bonne enfant qui avait goût et presse du sacrement [MIRABEAU, Lett. orig. t. II, p. 273]
Il se dit de travaux qu'il faut faire promptement et sans relâche. Nous avons eu une grande presse.

PROVERBE

    À la presse vont les fous, c'est-à-dire la foule attire les sots curieux.
Il y avait tant de peuple qu'il y a eu plusieurs hommes tués et blessés : à la presse vont les fous [GUI PATIN, Lett. t. III, p. 155, dans POUGENS]

HISTORIQUE

  • XIe s.
    Devant Marsile [il] s'escria en la presse [, Ch. de Rol. LXXIII]
  • XIIe s.
    Li cuens [le comte] Rolant est en la presse entrez [, Ronc. p. 79]
  • XIIIe s.
    Quant il vint à l'entrée de la porte, il y ot si grant priesse.... [H. DE VALENC., XX]
    Sus ce que les diz frepiers fesoient chauces de velles robes, et les mestoient en presse [, Liv. des mét. 412]
    À poi que li cuers ne li faut ; Moult l'avoit mis en male presse Renart, qui jà n'en ait confesse [, Ren. 10313]
    S'il ne vuet, jà ne s'en confesse, Ge ne li en ferai jà presse [, la Rose, 7062]
  • XIVe s.
    Les autres [tenailles] oevrent [ouvrent] et cloent [ferment] o [avec] presses et o vis [H. DE MONDEVILLE, f° 36]
  • XVe s.
    Rompre la presse [FROISS., I, I, 285]
    Et se vouloient bouter hors de presse [tirer leur épingle du jeu] [ID., II, II, 60]
    Les parens et amis sont mors, L'un par glaive, l'autre en vieillesce ; L'un par malage [maladie], l'autre en presse [bataille], L'un en bois et l'autre en riviere [E. DESCH., Poésies mss. f° 525]
    Pommes, poires, nefles, noisettes, Frommaige de presse et de Brie [, ib. f° 493]
    Quant on les eut servis de trois pieces de chairs gentils, on les servit après de chervots de I esse, c'est un manger le plus noble de ce temps ; et parce que ne savez quel viande c'estoit, je le vous dirai : on prenoit en ce temps jeunes chervots [chevreuils], et les departoit on par quartiers, et puis les metoit on en presse si très fort que tout le sang et les humeurs en yssoient ; lors demeuroient les chairs plus blanches que chapons, et puis on les confisoit en espices les meilleures et les plus delicieuses que on puist avoir ; et de ces chervots de presse estoit la compaignie servie [, Perceforest, t. I, f° 125]
    Je couchai en une vigne bien en presse sus la terre, sans autre avantage et sans manteau ; car le roy avoit emprunté le mien le matin [COMM., VIII, 6]
    Voilà le curé qui confesse : Regardez, il n'y a pas presse ; Nous sommes entrés bien à point [, Rec. de farces, p. 151]
  • XVe s.
    Autres on voit de ceux ci separez, Auxquels douleur fait tousjours dure presse [MAROT, I, 297]
    Qui eust jamais pensé qu'un duc de Bretaigne deust estre estouffé de la presse [foule] ? [MONT., I, 73]
    Le voyant transi, et en silence de la presse de sa conscience [ID., I, 129]
    La contagion est très dangereuse en la presse [ID., I, 273]
    Il est interdit ausdits supplians d'avoir aucuns pressoirs ny presses en leurs maisons, pour presser les lies provenans de leurs dits vins, pour en faire vinaigres [, Ordonn. déc. 1585]
    Comme il fut joignant le chevalier du dragon, il s'arresta et luy demanda quelle presse le contraignoit de marcher si viste [, D. Flores de Grèce, f° CLIV, dans LACURNE]
    Vin de grain est plus doux que n'est pas vin de presse [COTGRAVE, ]
    Maintenant il n'y a plus presse ; ils n'y voyent rien à gagner [D'AUB., Faen. I, 1]

ÉTYMOLOGIE

  • Presser ; prov. pressa, preissa ; espagn. priesa ; ital. pressa.

PRESSE2

(prè-s') s. f.
Pêche dont la chair adhère au noyau.

ÉTYMOLOGIE

  • Lat. persicum (voy. PÊCHE, dont presse n'est qu'une autre forme.)

presse

PRESSE. n. f. Action de presser.

Il désigne particulièrement un Mécanisme qui, à l'aide d'un effort minime, permet exercer une pression considérable. Presse à vis. Presse à copier. Les relieurs se servent de plusieurs sortes de presses. Mettre du linge, des étoffes à la presse.

Presse hydraulique, Machine qui, au moyen d'une petite quantité d'eau refoulée par une pompe, sert à opérer des pressions considérables.

PRESSE se dit spécialement de la Machine au moyen de laquelle on imprime soit les feuilles d'un livre, soit des gravures, etc. Presse d'imprimerie. Presse à bras. Presse mécanique. Presse d'imprimerie en taille-douce. Presse lithographique.

L'ouvrage est sous presse, Il s'imprime actuellement. Mettre un ouvrage sous presse, se dit de l'Imprimeur qui procède au tirage.

Fig., Faire gémir la presse, Faire imprimer un ouvrage. Il s'emploie ironiquement à propos d'un Auteur qui publie trop.

PRESSE se dit figurément de l'Ensemble des journaux. Toute la presse a donné cette nouvelle.

Liberté de la presse, Liberté de produire, dans les écrits, livres, brochures, journaux, ses idées, ses opinions sur toute matière, sans subir aucune censure préalable. Réclamer la liberté de la presse. Restreindre la liberté de la presse. On dit de même : La presse est libre dans ce pays. Les délits de presse. La législation de la presse.

Avoir une bonne, une mauvaise presse, se dit de Quelqu'un sur qui les journaux s'expriment favorablement, défavorablement. Il se dit aussi, figurément et familièrement, de Quelqu'un à qui l'opinion est favorable, défavorable. Son désintéressement lui vaut une bonne presse. Cet avocat a une mauvaise presse parmi ses confrères.

presse

PRESSE. n. f. Foule, multitude de personnes qui se pressent. Se mettre dans la presse. Craindre la presse. Éviter la presse. N'allez pas là, il y a trop de presse. Il y a presse pour entendre ce prédicateur. Fendre la presse. Se tirer de la presse.

La presse y est se dit, familièrement, en parlant d'une Étoffe ou d'une autre marchandise qui est à la mode et qui se débite bien. Il se dit aussi en parlant d'un Spectacle, d'un cours, etc., qui est extrêmement suivi, qui attire beaucoup de monde.

PRESSE se disait, en Angleterre, de l'Enrôlement forcé des matelots dans la marine militaire. Pour compléter les équipages, on eut recours à la presse. La presse n'est plus usitée aujourd'hui.

presse

PRESSE. n. f. Action de se presser, de se hâter. Il est venu sans presse. Il n'y a pas de presse.

presse

Presse, f. penac. Est une foule serrée de gens, Turba densata, Stipatio. Bud. Il y a grande presse, Tanta vis populi adest, vt quid adsint premantur. Il se prend aussi pour le pressoir à imprimer, Torcular impressorium, Librariorum prelum. Les oeuvres de Ciceron sont sur la presse, Ciceronis opera sunt prelo subdita. Et pour ces petites tablettes à deux vis où les apothicaires espraignent quelque jus, et pour celles où les femmes pressent leurs chapperons de drap et linges. Selon ce on dit un drap pressé, qui est passé par telle sorte de tablettes à presser.

Fuir la presse, Captare secretum. B. ex Sueton. Secessum desiderare, capessere.

Fuir la presse et vouloir estre à son privé, Secretum desiderare. B.

Se delivrer de la presse et foule des gens, Euoluere se turba.

Parler hors la presse, Extra turbam colloqui.

presse

Une presse, Prelum.

Mettre sous la presse, ou pressoir, Prelo subiicere.

Synonymes et Contraires

presse

nom féminin presse
2.  Vieux. Grand nombre de gens.
affluence, attroupement, bousculade, cohue, entassement, foule, monde -familier: peuple -populaire: populo.
Traductions

presse

press, crushpers, aandrang, run, toeloop, (druk)pers, bankschroef, drukte, menigteמכבש (ז), מלחץ (ז), ממל (ז), עיתונות (נ), עִתּוֹנוּת, מַכְבֵּשׁ, מַלְחֵץtiskprensaPresseτύπος, πρες κόνφερανςпрессаstampa, morsetto, pressaصَحَافَةpresseprensapuristintisakプレス機압축기계presseprasapressหนังสือพิมพ์presbáo chí新闻新聞 (pʀɛs)
nom féminin
1. ensemble des journaux, des journalistes liberté de la presse
2. machine qui sert à écraser mettre sous presse

presse

[pʀɛs] nf
(= média) → press
les représentants de la presse → representatives of the press
avoir bonne presse → to get a good press
avoir mauvaise presse → to get a bad press
être sous presse → to have gone to press
mettre sous presse → to send to press
(= affluence) heures de presse → busy times