prieuré

prieuré

n.m.
Communauté religieuse placée sous l'autorité d'un prieur, d'une prieure ; l'établissement qui l'abrite.

PRIEURÉ

(pri-eu-ré) s. m.
Dignité du prieur, de la prieure.
Couvent sous la conduite d'un prieur, d'une prieure.
Maison, église du couvent.
Maison du prieur.
Prieuré-cure, cure desservie par un religieux et dépendante d'un monastère. Prieuré simple, prieuré dans lequel il n'y avait point de religieux. Prieuré commendataire, bénéfice qu'un prieur séculier tenait en commende.
Grand prieuré, résidence d'un grand prieur.

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Se delivrast el regne nuls lius, cum eveschiez, Priorez, abeïe u nuls arceveschiez [, Th. le mart. 61]
  • XVe s.
    Donnoit aux povres abbayes et priorez, en esglises soustenir, reffaire et gouverner les pitances des freres et couvens [CHRIST. DE PISAN, Charles V, I, 32]
  • XVIe s.
    Les abbayes et prieurez sont donnez non seulement à prestres seculiers, mais à des petis enfans [CALV., Instit. 875]

ÉTYMOLOGIE

  • Pricur. On trouve aussi priorage.

prieure

PRIEURE. n. f. Supérieure dans un monastère de femmes, ou en chef, ou sous une abbesse. La mère prieure. Madame la prieure.

Sous-prieure, La religieuse qui a la direction, dans un monastère de femmes, après la prieuré.

Dans quelques Monastères de femmes, Grande prieure, La religieuse qui était immédiatement après l'abbesse.

prieuré

PRIEURÉ. n. m. Couvent dirigé par un prieur, par une prieure. Prieuré régulier. Prieuré d'hommes. Prieuré de femmes. Prieuré de fondation royale.

Prieuré-cure, Cure dépendant d'un ordre monastique et desservie par un religieux.

Prieuré commendataire, Bénéfice qu'un prieur séculier tenait en commende.

PRIEURÉ se dit aussi de l'Église et des bâtiments d'un couvent dirigé par un prieur ou une prieure. Aller à la messe au prieuré.

Il se disait pareillement de la Maison du prieur, de la prieure. Il était logé au prieuré.

prieuré

Un prieuré, Primatus, Primatus monasticus, B.

Traductions

prieuré

priory