prononcer

prononcer

v.t. [ lat. pronuntiare, déclarer, de nuntiare, annoncer ]
1. Articuler d'une certaine manière : Il ne sait pas prononcer les mots allemands.
2. Dire à voix haute : Elle prononcera un discours au Sénat. Elle n'a pas prononcé un mot elle s'est tue ; émettre, énoncer, formuler
3. Faire connaître une décision, en vertu d'un pouvoir : Le tribunal a prononcé la relaxe.
Prononcer des vœux,
entrer en religion.

se prononcer

v.pr.
1. Exprimer nettement une opinion sur qqch : La population s'est prononcée par référendum se déterminer
2. Choisir tel parti : Les actionnaires se sont prononcés pour la fusion des deux entreprises opter

prononcer


Participe passé: prononcé
Gérondif: prononçant

Indicatif présent
je prononce
tu prononces
il/elle prononce
nous prononçons
vous prononcez
ils/elles prononcent
Passé simple
je prononçai
tu prononças
il/elle prononça
nous prononçâmes
vous prononçâtes
ils/elles prononcèrent
Imparfait
je prononçais
tu prononçais
il/elle prononçait
nous prononcions
vous prononciez
ils/elles prononçaient
Futur
je prononcerai
tu prononceras
il/elle prononcera
nous prononcerons
vous prononcerez
ils/elles prononceront
Conditionnel présent
je prononcerais
tu prononcerais
il/elle prononcerait
nous prononcerions
vous prononceriez
ils/elles prononceraient
Subjonctif imparfait
je prononçasse
tu prononçasses
il/elle prononçât
nous prononçassions
vous prononçassiez
ils/elles prononçassent
Subjonctif présent
je prononce
tu prononces
il/elle prononce
nous prononcions
vous prononciez
ils/elles prononcent
Impératif
prononce (tu)
prononçons (nous)
prononcez (vous)
Plus-que-parfait
j'avais prononcé
tu avais prononcé
il/elle avait prononcé
nous avions prononcé
vous aviez prononcé
ils/elles avaient prononcé
Futur antérieur
j'aurai prononcé
tu auras prononcé
il/elle aura prononcé
nous aurons prononcé
vous aurez prononcé
ils/elles auront prononcé
Passé composé
j'ai prononcé
tu as prononcé
il/elle a prononcé
nous avons prononcé
vous avez prononcé
ils/elles ont prononcé
Conditionnel passé
j'aurais prononcé
tu aurais prononcé
il/elle aurait prononcé
nous aurions prononcé
vous auriez prononcé
ils/elles auraient prononcé
Passé antérieur
j'eus prononcé
tu eus prononcé
il/elle eut prononcé
nous eûmes prononcé
vous eûtes prononcé
ils/elles eurent prononcé
Subjonctif passé
j'aie prononcé
tu aies prononcé
il/elle ait prononcé
nous ayons prononcé
vous ayez prononcé
ils/elles aient prononcé
Subjonctif plus-que-parfait
j'eusse prononcé
tu eusses prononcé
il/elle eût prononcé
nous eussions prononcé
vous eussiez prononcé
ils/elles eussent prononcé

PRONONCER

(pro-non-sé. Le c prend une cédille devant a et o prononçant, prononçons) v. a.
Déclarer avec autorité, en vertu de son autorité (ce qui est le sens latin).
Achab crut éluder la rigueur de cette juste sentence [mort violente], en faisant une querelle particulière à Élie, qui avait eu ordre de la lui prononcer [BOSSUET, Polit. VIII, II, 3]
Pourquoi chercher des preuves d'une vérité que le Saint-Esprit a prononcée par une sentence manifeste ? Dieu même menace les peuples qui altèrent sa religion... [ID., Reine d'Anglet.]
Et ne me pique point du scrupule insensé De bénir mon trépas quand ils [les sultans] l'ont prononcé [RAC., Baj. I, 1]
Le public, qui sait si bien faire entendre son jugement sans le prononcer en forme, ne souscrivit pas à celui des commissaires impériaux [FONTEN., Marsigli.]
Frédéric gouvernait l'Église aussi despotiquement que l'État ; c'était lui qui prononçait les divorces, quand un mari et une femme voulaient se marier ailleurs [VOLT., Comment. hist.]
Prononcez votre arrêt et ne redoutez rien [ID., Olymp. V, 6]
Fig. Le destin, le sort a prononcé l'arrêt. Particulièrement. Déclarer, en parlant de celui qui préside une juridiction, une assemblée, ce qui a été décidé à la pluralité des voix. Absolument. Ce président prononce bien, il fait entendre avec ordre et netteté les différents chefs d'un jugement. Le greffier a prononcé au criminel son arrêt, sa sentence, il lui a lu le jugement rendu contre lui. Fig. Prononcer sa propre condamnation, prononcer sa sentence, se condamner par ses propres aveux, par ses propres paroles.
Je veux encore vous faire prononcer cet arrêt à vous-mêmes contre vous-mêmes [PASC., Prov. XVI]
Réciter, débiter.
Vous donc qu'elle assistait avec tant de joie.... quel admirable panégyrique prononceriez-vous par vos gémissements à la gloire de cette princesse, s'il m'était permis de vous introduire dans cette auguste assemblée ! [BOSSUET, Mar.-Thér.]
Quel supplice que celui d'entendre déclamer pompeusement un froid discours, ou prononcer de médiocres vers avec toute l'emphase d'un mauvais poëte ! [LA BRUY., I]
La cour a chargé ce prélat éloquent de faire l'éloge funèbre d'une princesse, et il doit le prononcer dans deux jours [LESAGE, Diable boit. ch. 16]
Là [près de mon tombeau] quelquefois encore daignez vous rassembler ; Là prononcez l'adieu [M. J. CHÉN., la Promen.]
Absolument. Prononcer lentement, distinctement. Fig.
Déjà même je crois entendre la réponse Qu'en secret contre moi votre haine prononce [RAC., Andr. II, 2]
Articuler les lettres, les syllabes, les mots, en exprimer les sons.
Vous ne leur prononcez mon nom qu'avec horreur [RAC., Athal. II, 7]
Il passait des heures entières sans prononcer aucune parole [FÉN., Tél. XX]
Il y a des peuples qui ne sauraient prononcer certaines lettres ; les Chinois ne connaissent ni le b, ni le d, ni l'r [DUMARS., Œuv. t. IV, p. 378]
La rivière que nous appelons Veronise [en Russie], nom très doux à prononcer, est appelée dans les mémoires Woronestch ; et dans les observations on me dit que vous prononcez Voronège [VOLT., Lett. Schouvalof, 11 juin 1761]
Ces mœurs sont vos devoirs... Sachez que le premier est... de n'oser jamais Me prononcer le nom d'un rival que je hais [ID., Alz. IV, 2]
Absolument.
Une chose assez singulière et qui peut-être ne se trouve que dans notre langue, c'est que nous avons deux manières de prononcer : l'une pour la conversation, l'autre pour la déclamation ; celle-ci donne la force et du poids aux paroles, et laisse à chaque syllabe l'étendue qu'elle peut comporter ; au lieu que celle-là, pour être coulante et légère, adoucit certaines diphthongues, et supprime des lettres finales [D'OLIV., Rem. Racine, § X]
La première règle, et la seule raisonnable, est d'écrire comme on prononce : les Italiens nous en donnent l'exemple, et nous devrions le suivre [D'ALEMB., Lett. à Voltaire, 26 oct. 1770]
Il se dit des articulations d'une langue. Il ne prononce pas bien l'anglais.
la manière dont les Romains prononçaient le latin était, en plusieurs choses, très différente de celle dont nous le prononçons aujourd'hui [ROLLIN, Traité des Ét. I, 3]
Terme de peinture. Bien indiquer les parties d'une figure, par comparaison avec l'articulation de la voix. Prononcer un bras, les muscles.
Le nu que la sculpture est plus jalouse encore de prononcer que la peinture [DIDER., Salon de 1765, Œuv. t. XIII, p. 323, dans POUGENS]
V. n. Déclarer ce qui a été décidé, jugé. L'Église a prononcé. Le ciel prononcera.
Les empereurs qui avaient osé prononcer sur les questions de la foi [BOSSUET, Hist. I, 11]
Du sénat la volonté suprême Est que sur votre fils vous prononciez vous-même [VOLTAIRE, Brutus, V, 5]
Dans le langage ordinaire. Déclarer son sentiment, décider.
Que je hais ta vaine science et ta mauvaise subtilité, âme téméraire, qui prononces si hardiment : Ce péché que je commets sans crainte est véniel ! [BOSSUET, Mar.-Thér.]
Hé bien donc, prononcez ; que voulez-vous qu'on fasse ? [RAC., Brit. IV, 2]
Gardez-vous de réduire un peuple furieux, Seigneur, à prononcer entre vous et les dieux [ID., Iphig. I, 3]
Si... il prononce d'un mets qu'il est friand, le maître et les conviés, qui en mangeaient sans réflexion, le trouvent friand [LA BRUY., V]
Il reste à savoir s'il est permis d'amener une grande beauté par de grands défauts ; et c'est sur quoi je n'ose prononcer [VOLT., Comm. Corn. Rem. Rodog. III, 4]
Leibnitz n'a pas hésité à prononcer que le globe terrestre devait sa forme à l'élément du feu [BUFF., Théor. terr. Part. hyp. Œuv. t. IX, p. 320]
J'ai prononcé là-dessus autrefois un peu légèrement [DIDER., Salon de 1767, Œuv. t. XIV, p. 316]
C'est aux hommes de juger les femmes, et aux femmes de prononcer sur les hommes [AL. DUVAL, Jeun. de Richelieu, III, 8]
Se prononcer, v. réfl. Être prononcé.
La consonne d se prononce en donnant du bout de la langue au-dessus des dents d'en haut [MOL., Bourg. gent. II, 6]
Faire voir, manifester son intention, sa pensée.
Je ne crois pas encor devoir me prononcer [C. DELAV., la Popularité, IV, 2]

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Purnuncera ma langue le tuen parlement [, Liber psalm. p. 197]
    Je espant en l'esguardement de lui la meie oreisun, e la meie tribulaciun devant lui medesme [lui-même] purnunz [, ib. p. 220]
  • XIIIe s.
    Il [un malade] avoit esté jusques à cele heure par un jour et demi que il n'avoit parlé ne n'avoit prononcié nule parole [, Miracles St Loys, p. 174]
    Li baillis n'est pas tenus d'estre au jugement fere, ne au prononcier le jugement [BEAUMANOIR, I, 13]
  • XVe s.
    Sire, g'i vois [j'y vais] sans remanoir Vostre naissance anuncier : Auls pastoreaux vas prononcier, Comment estes nez de Marie [, la Nativ. de N. S. J. C]
  • XVIe s.
    D'autre costé, j'oy la bise arriver, Qui en soufflant me prononce l'hyver [MAROT, I, 223]
    [Prendre pour modèle le langage] des plus savants en nostre langue, qui ont tout le temps de leur vie hanté es cours de France tant du roi que de son parlement à Paris, aussi sa chancellerie et chambre des comptes ; esquels lieux le langage s'escrit et se prononce en plus grande pureté qu'en tous autres [ROB. EST., Préf. de la Gramm. fr.]

ÉTYMOLOGIE

  • Prov. et espagn. pronunciar ; ital. pronunziare : du lat. pronunciare, de pro, et nunciare, annoncer (voy. NONCE).

prononcer

PRONONCER. v. tr. Proférer, articuler les lettres, les syllabes, les mots, en exprimer les sons. Il prononce mal les R. Il y a beaucoup de mots qu'on prononce autrement qu'on ne les écrit. Les Anglais, les Italiens, etc., prononcent le latin autrement que nous.

Dans cette acception, il s'emploie absolument. Pour l'orthographe de ce nom, vous n'avez qu'à écrire comme on prononce. Prononcer lentement, distinctement.

Il signifie aussi Réciter, débiter, faire entendre. Prononcer un discours, un sermon, un harangue.

Il signifie encore Déclarer avec autorité, en vertu de son autorité. Le concile prononça anathème contre Arius. Prononcer une décision, un arrêt, une sentence, un jugement. Fig., L'arrêt que le destin, que le sort a prononcé.

Il se dit particulièrement lorsque celui qui préside une juridiction, une assemblée, déclare ce qui a été décidé à la pluralité des voix. Le président ayant prononcé l'arrêt.

Fig., Cet homme a prononcé lui-même sa condamnation, sa sentence, Il s'est condamné par ses propres paroles, par son propre témoignage.

PRONONCER s'emploie aussi absolument dans les deux sens qui précèdent. L'Église a prononcé. Le législateur a prononcé. La loi a prononcé. Le sort, le ciel a prononcé.

Il s'emploie aussi absolument dans le langage ordinaire et signifie Déclarer son sentiment sur quelque chose, décider, ordonner. J'attends que vous ayez prononcé. Vous n'avez qu'à prononcer. Dès que vous aurez prononcé, on obéira. Je n'ose prononcer entre vous et lui.

En termes de Peinture et de Sculpture, il signifie Bien marquer, rendre très sensible quelque partie d'une figure. Prononcer un bras, une main, une jambe, un pied, etc. Ce peintre a le défaut de trop prononcer les muscles de ses figures. Il vieillit.

Des traits prononcés, Des traits fortement marqués.

Un goût prononcé, Un goût très net. Ce fruit a un goût prononcé. Il s'emploie aussi figurément. Il a un goût prononcé pour les arts.

Fig., Un caractère prononcé, Un caractère qui n'a rien d'indécis. Cet enfant a déjà un caractère très prononcé.

SE PRONONCER signifie Faire voir, manifester son intention, son caractère en quelque affaire, en quelque occasion. Il s'est nettement prononcé dans cette occasion. L'opinion publique s'est prononcée sur cette affaire. Prononcez- vous. Il n'ose pas se prononcer.

Il signifie aussi Être prononcé. Dans le mot Succès, l'S finale ne se prononce pas.

Le participe passé PRONONCÉ s'emploie comme nom masculin. Le prononcé de l'arrêt, de la sentence, du jugement, La décision du tribunal prononcée à l'audience.

prononcer

Prononcer, Pronuntiare, Appellare literas.

Prononcer la forme des voeus qu'on faisoit pour la santé du Prince, ou autre chose semblable, Nuncupare vota.

Prononcer une chose en la lisant, Dicere de scripto, Recitare.

Prononcer certaines paroles lesquelles un autre redit apres nous, Praeire verba.

Paroles qu'on ne peut prononcer, Verba ineffabilia.

Contre lequel n'a esté prononcé aucune sentence de juge, Indamnatus.

prononcer


PRONONCER, v. act. PRONONCIATION, s. f. [Prononcé, ci-a-cion: 2e lon. 3eé fer. au 1er.] Prononcer, c'est 1°. articuler les lettres; les syllabes, dans les mots. "Il y a des mots, des lettres plus dificiles à prononcer que d'autres lettres et d'autres mots. = 2°. Réciter: prononcer un discours, une harangue, de bone, ou de mauvaise grâce. = 3°. Déclarer avec autorité juridique; prononcer un arrêt, un jugement, une sentence. = Fig. "Cet homme a prononcé sa sentence, sa condamnation; il s'est condamné par ses propres paroles. = 4°. V. n. par extension, et entre particuliers, déclarer ses sentimens, décider, ordoner. "Vous n'avez qu' à prononcer; dês que vous aurez prononcé, on obéïra.
   PRONONCÉ, s. m. "Le prononcé d'un arrêt; ce qui a été prononcé par le Juge. = Adj. En Peinture, on dit que les muscles sont bien prononcés, trop prononcés, c. à. d. bien ou trop marqués, représentés. M. l'Ab. Grosier le dit du caractère dans les ouvrages d'esprit. "Cet Auteur (M. le Mierre) conu pour avoir de la verve, un caractère prononcé, une manière originale, etc. "Le contraste de leurs moeurs m'y paroit sufisamment prononcé. Ann. Litt. L'emploi de cette expression figurée pourra paraitre à quelques-uns, à plusieurs peut-être, précieux et afecté, et apartenir à ce qu'on peut apeler un style à prétention. On pourrait dire, en se servant de la même locution, que la métaphôre y est trop prononcée.
   PRONONCIATION, est l'articulation des lettres, des syllabes dans les mots. = Il y a en français deux prononciations diférentes; l'une pour les vers et le discours soutenu, l'aûtre pour la prôse comune et le discours ordinaire. Dans la première, on prononce la plupart des lettres, qui sont à la fin des mots, quand les mots suivans comencent par une voyèle, ou par une h muette. Dans la seconde, ce serait une afectation ridicule que de vouloir prononcer les consones finales, et même les s et les t. Le détail des règles, qu'il faut suivre pour l'une et l'autre prononciation, se trouve dans chaque article, et sur-tout au comencement de chaque lettre.
   Rem. Comme les Langues sont plutôt faites pour être parlées que pour être écrites; et que ce qui est écrit est fait pour être lu à haute voix, récité, ou déclamé, il faut éviter avec soin la rencontre des sons durs, la suite des mêmes consones, etc. Cela est sur-tout essenciel à observer dans les vers, dont la prononciation est plus marquée. Corneille, dans la suite du Menteur, écrit: vous vous entr'entendez, ce qu'on ne peut prononcer sans se disloquer la machoire; Racine dans Britannicus: "Bannissez-le loin d'elle. Ce le loin parait dur. Le leur, qui est dans le même câs, ne le parait pas tant; parce qu'il vient plus souvent dans le discours, et qu'on y est plus acoutumé. — Ainsi quoique tous les noms terminés en trice soient durs, bienfaitrice, Impératrice le sont moins, parce qu'ils reparaissent plus fréquemment, que persécutrice, exécutrice, usurpatrice, dont on se sert plus rârement, et dont plusieurs bons Écrivains n'aiment pas à se servir. = Il ne faut pourtant pas recourir à une construction irrégulière pour éviter une prononciation dure: c'est tomber dans un défaut, pour en éviter un autre: in vitium ducit culpæ fuga. Ex. "On ne peut nier que ce n'ait été la caûse du progrès de la secte. Boss. La Syntaxe demandait que l'Auteur dit n'ait été la caûse: mais il a préféré une construction peu régulière, pour éviter la rencontre des deux la, en quoi, à mon avis, il ne doit pas être imité. Il faut alors changer de tour, et dire, par exemple. "Ç'a été , on ne peut le nier, la caûse du progrès de la secte.
   Prononciation, est encore 1°. la manière de réciter: "La prononciation est une des principales parties de l'Orateur. "Ce Prédicateur a la prononciation belle, ou une belle prononciation. = 2°. Action de prononcer un Jugement. "Après la prononciation de la sentence. Voy. ACCENT.

Synonymes et Contraires

prononcer

verbe intransitif prononcer
Rendre un arrêt.

prononcer

verbe transitif prononcer
1.  Réaliser un son.
2.  Dire une parole.
3.  Faire connaître une décision.

prononcer (se)

verbe pronominal prononcer (se)
1.  Exprimer une opinion.
Traductions

prononcer

pronounce, sound, deliver, utteruitspreken, beslissen, uitspraak doen, vonnissen, wijzen [vonnis], zeggen, wijzen, vellenאמר (פ'), ביטא (פיעל), הגה (פ'), להג (פ'), קרא (פ'), הָגָה, לָהַג, אָמַרπροφέρωelparoli, prononcipronunciarpronunciaraussprechenpronunciarpronunciare, proferireيَنْطِقvyslovitudtaleääntääizgovarati発音する발음하다uttalewypowiedziećпроизноситьuttalaออกเสียงtelaffuz etmekphát âm发音 (pʀɔnɔ̃se)
verbe transitif
1. rendre public et officiel prononcer un verdict
2. dire publiquement prononcer un discours de bienvenue
3. articuler un son mal prononcer un mot

prononcer

[pʀɔnɔ̃se]
vt
[+ son, mot] → to pronounce
Le russe est difficile à prononcer → Russian is difficult to pronounce.
Le "e" final ne se prononce pas → The final "e" isn't pronounced.
ça se prononce comment? → how do you pronounce this?
(= dire) [+ souhaits] → to express; [+ paroles] → to say, to utter
[+ allocution, sermon] → to deliver
prononcer un discours → to deliver a speech
prononcer un jugement → to deliver a sentence
vi
(en articulant) prononcer bien → to have good pronunciation
prononcer mal → to have poor pronunciation
(DROIT) → to deliver one's verdict, to give one's verdict [pʀɔnɔ̃se] vpr/vi
(= s'exprimer) se prononcer sur → to give an opinion on
(= se décider) → to reach a decision
se prononcer contre → to come down against
(DROIT) → to deliver one's verdict, to give one's verdict