rappelé, ée

RAPPELÉ, ÉE

(ra-pe-lé, lée) part. passé de rappeler
Appelé de nouveau. Rappelé, il revint devant le juge.
Qu'on a fait revenir.
[Sénèque et Burrhus] Qui, tous deux de l'exil rappelés par moi-même, Partagent à mes yeux l'autorité suprême [RAC., Brit. III, 3]
Il n'est pas besoin de dire qu'Éraste se vit rappelé [MARMONTEL, Cont. mor. Tout ou rien.]
Fig.
Souffrez que ma vertu dans mon cœur rappelée Vous consacre une foi lâchement violée [CORN., Cinna, V, 3]