roser

roser

v.t.
Litt. Donner une teinte rose à : L'air vif a rosé mes joues colorer, rosir

roser


Participe passé: rosé
Gérondif: rosant

Indicatif présent
je rose
tu roses
il/elle rose
nous rosons
vous rosez
ils/elles rosent
Passé simple
je rosai
tu rosas
il/elle rosa
nous rosâmes
vous rosâtes
ils/elles rosèrent
Imparfait
je rosais
tu rosais
il/elle rosait
nous rosions
vous rosiez
ils/elles rosaient
Futur
je roserai
tu roseras
il/elle rosera
nous roserons
vous roserez
ils/elles roseront
Conditionnel présent
je roserais
tu roserais
il/elle roserait
nous roserions
vous roseriez
ils/elles roseraient
Subjonctif imparfait
je rosasse
tu rosasses
il/elle rosât
nous rosassions
vous rosassiez
ils/elles rosassent
Subjonctif présent
je rose
tu roses
il/elle rose
nous rosions
vous rosiez
ils/elles rosent
Impératif
rose (tu)
rosons (nous)
rosez (vous)
Plus-que-parfait
j'avais rosé
tu avais rosé
il/elle avait rosé
nous avions rosé
vous aviez rosé
ils/elles avaient rosé
Futur antérieur
j'aurai rosé
tu auras rosé
il/elle aura rosé
nous aurons rosé
vous aurez rosé
ils/elles auront rosé
Passé composé
j'ai rosé
tu as rosé
il/elle a rosé
nous avons rosé
vous avez rosé
ils/elles ont rosé
Conditionnel passé
j'aurais rosé
tu aurais rosé
il/elle aurait rosé
nous aurions rosé
vous auriez rosé
ils/elles auraient rosé
Passé antérieur
j'eus rosé
tu eus rosé
il/elle eut rosé
nous eûmes rosé
vous eûtes rosé
ils/elles eurent rosé
Subjonctif passé
j'aie rosé
tu aies rosé
il/elle ait rosé
nous ayons rosé
vous ayez rosé
ils/elles aient rosé
Subjonctif plus-que-parfait
j'eusse rosé
tu eusses rosé
il/elle eût rosé
nous eussions rosé
vous eussiez rosé
ils/elles eussent rosé

ROSER

(rô-zé) v. a.
Donner le rosage.
L'urine donnait à la pourpre une teinte plus foncée, elle la rosait, pour me servir d'une expression technique [AMEILHON, Instit. Mém. litt. et beaux-arts, t. III, p. 378]
Se roser, v. réfl. Prendre la couleur rose.

ÉTYMOLOGIE

  • Rose 2.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    ROSER.
  • Se roser. Ajoutez :
    Ses épaules superbes [d'une jeune fille] se rosèrent tout à coup [HENRY GRÉVILLE, Journ. des Débats, 14 août 1877, Feuilleton, 1re page, 4e col.]