séton

séton

n.m. [ anc. prov. sedon, du lat. seta, soie ]
Plaie en séton,
plaie superficielle faite par une arme qui entre sous la peau et en sort sans provoquer de lésion.

SÉTON

(sé-ton) s. m.
Terme de chirurgie. Longue bandelette de linge fin effilé sur les bords, ou mieux longue mèche cylindrique de coton à broder qu'on passe avec une aiguille à travers la peau et le tissu cellulaire pour entretenir un exutoire. Séton animé, séton enduit de basilicum, de vésicatoire ou de tout autre corps gras ; dans le cas contraire, il est simple. Terme de vétérinaire. Séton à rouelle, dit aussi séton anglais, ortie, cautère, fontanelle, séton consistant en une rondelle de cuir ou de feutre qu'on introduit par une incision faite à la peau, chez les animaux.
Improprement, l'exutoire entretenu au moyen du séton.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Puis on passera une aiguille à seton enfilée d'un fort fil par sous l'artere [PARÉ, V, 30]
    Tant de puants bruvages, cauteres, incisions, suées, sedons.... [MONT., IV, 275]

ÉTYMOLOGIE

  • Bas-lat. seto et setaceum, séton, du lat. seta, soie.

séton

SÉTON. n. m. T. de Chirurgie. Exutoire très employé autrefois et qui consistait en un petit cordon fait de plusieurs fils de soie ou de coton, ou en une petite bandelette de linge, effilée sur les bords, que l'on passait au travers des chairs.

Il se disait aussi de l'Exutoire même entretenu au moyen du séton.

Par extension, Blessure en séton, Blessure faite par une arme blanche ou par une balle, quand celle-ci est entrée sous la peau et ressortie sans pénétrer dans les muscles.

seton


SETON, s. m. [1re e muet.] Petit cordon, dont on se sert en plusieurs opérations de Chirurgie, en le pâssant à travers les chairs.