sabord

(Mot repris de sabords)

sabord

n.m.
Ouverture carrée pratiquée dans la coque d'un navire et munie d'un dispositif de fermeture étanche.

SABORD

(sa-bor ; le d ne se lie pas) s. m.
Terme de marine. Ouverture quadrangulaire qui est faite dans la muraille d'un vaisseau pour laisser un passage à la volée d'un canon.
Nous avions constamment navigué dans des mers si grosses, que depuis huit jours nos sabords et nos fenêtres n'avaient pas été ouverts [LA PÉROUSE, Voy. t. III, p. 260, dans POUGENS]
Sabord de chasse, le sabord percé à l'avant qui reçoit la pièce dont on se sert pour tirer sur un bâtiment que l'on chasse. Sabord de retraite, celui qui, percé tout à fait à l'arrière, reçoit la pièce dont on se sert quand on bat en retraite. Sabord de charge, sabord ouvert à l'avant ou à l'arrière d'un navire dans la carène, pour le facile embarquement de certains fardeaux. Sabord de nage, trou pratiqué dans la muraille d'un navire pour le passage d'un aviron. Faux sabord, se dit d'une pièce de bois carrée et mobile qui sert à fermer le sabord, et à donner passage, par son centre, à la volée des canons.

HISTORIQUE

  • XVe s.
    Adonc les compagnons de Berthia prindrent Isabel la Canare [des Canaries], et par le sabort de la nef la jetterent en la mer [, Conquête des Canaries, 1412, ch. 21, dans JAL]

ÉTYMOLOGIE

  • Origine inconnue. On a conjecturé l'anglais fictif sawn-board, bord scié.

sabord

SABORD. n. m. T. de Marine. Ouverture quadrangulaire pratiquée dans la muraille d'un vaisseau et par laquelle le canon tire. Ouvrir, fermer les sabords. Il y avait deux rangs de sabords.

sabord


SABORD, s. m. [Le d ne se prononce jamais.] Sorte d'embrasûre, ou d'ouvertûre dans un vaisseau, par où le canon tire.

Traductions

sabord

luko