souquenille

(Mot repris de souquenilles)

SOUQUENILLE

(sou-ke-ni-ll', ll mouillées, et non sou-ke-ni-ye) s. f.
Long surtout en grosse toile dont se servent les cochers et les palefreniers quant ils pansent leurs chevaux.
Quitterons-nous nos souquenilles, monsieur ? [MOL., l'Av. III, 2]
Voulez-vous gager que je l'épouse avec la casaque sur le corps, avec une souquenille si vous me fâchez ? [MARIV., Jeux de l'am. et du has. III, 7]
Méchant habit en général.
M'ayant revêtu d'une vieille souquenille, ils me mirent dehors par les épaules [LESAGE, Gil Blas, I, 13]

REMARQUE

  • Molière a dit siquenille dans l'édition originale de l'Avare, changé ensuite en souquenille.
  • On a dit aussi chiquenille.

ÉTYMOLOGIE

  • Dimin. de l'anc. subst. sequanie ou soucanie ; bas-lat. soscania ; bas-grec. Origine inconnue.

souquenille

SOUQUENILLE. n. f. Long surtout fait de grosse toile, que prennent les cochers et les palefreniers pour s'en couvrir quand ils pansent les chevaux. Il vieillit.

souquenille


SOUQUENILLE, s. f. [Sou-keni-glie: 2e et dern. e muet: mouillez les ll.] Surtout fort long, de grosse toile, dont les Cochers, les Palfreniers se servent pour s'en couvrir quand ils pansent leurs chevaux; et que les Rouliers portent dans les voyages.