tapecu

TAPECU

(ta-pe-ku) s. m.
Espèce de balançoire en bascule. Bascule, jeu où deux personnes, placées chacune sur le bout d'une poutre mise en équilibre, s'amusent à se faire hausser et baisser. Jouer à tapecu.
Par dérision, voiture très dure, qui cahote beaucoup. Nous partîmes dans un méchant tapecu.
Nom donné, par plaisanterie, à la poche que les capucins portaient par derrière, sous leurs habits.
Bascule qui s'abaisse par un contrepoids, pour fermer l'entrée d'une barrière.
Terme de marine. Voile établie sur la poupe d'un navire ; l'effet en est de porter le bâtiment au vent, et de lutter ainsi contre la dérive. Mât de tapecu, le mât qui porte le tapecu des embarcations. Chaise de sangles dans laquelle sont assis les ouvriers qui travaillent le long du bord des vaisseaux.

REMARQUE

  • Nous ne comprenons pas pourquoi il faut écrire tapecu et torche-cul. Deux différences (un tiret et une l) dans la manière d'écrire ces deux mots ! [PAUTEX., ]
    Beaucoup de dictionnaires et d'auteurs écrivent tapecul.

HISTORIQUE

  • XVe s.
    Les portiers avoient avalé et fermé le tapecul de la porte [DU CANGE, tapare.]
  • XVIe s.
    Ce qui eschappa se sauva dans Congnac, pressez jusques dans le tappe-cul [D'AUB., Hist. I, 282]

ÉTYMOLOGIE

  • Taper, cul.

tapecu

TAPECU. s. m. Sorte de bascule qui s'abaisse par un contre-poids ou autrement, pour fermer l'entrée d'une barrière.

Il se dit, par dérision, d'Une voiture cahotante et rude. Ce cabriolet est un vrai tapecu. Nous partîmes dans un méchant tapecu.

tapecu


TAPECU, s. m. [2e e muet.] Sorte de bascule, qui s'abaisse par un contrepoids ou aûtrement, pour fermer l'entrée d'une barrière.