tapi, ie

TAPI, IE

(ta-pi, pie) part. passé de tapir
Qui s'est caché en resserrant son corps.
Cet animal [la fourmi], tapi dans son obscurité, Jouit l'hiver des biens conquis durant l'été [BOILEAU, Sat. VIII]
Je reste dans la banlieue de Genève, tapi dans les neiges comme un blaireau [VOLT., Lett. d'Argental, 18 janv. 1764]
Fig.
Mais, tapi dans vos voluptés, Vous ne songez qu'à votre affaire [VOLT., Lett. en vers et en prose, 146]