tari, ie

TARI, IE1

(ta-ri, rie) part. passé de tarir
Qui est mis à sec. Une citerne tarie.
Tous ses fleuves étaient ou taris ou troublés [TRISTAN, M. de Chrispe, I, 3]
Fig.
Il avoue que les oracles étaient taris dans la Béotie qui en avait été une source très féconde [FONTEN., Orac. II, 1]
Le sang des Antonins sur la terre est tari [VOLT., ÉP. 46]
Le mal n'était pas dans l'âme ; quand il est là, rien n'est possible, la source de tout est tarie [STAËL, Corinne, XVIII, 5]