vanté, ée

VANTÉ, ÉE

(van-té, tée) part. passé de vanter
De même que ces fleuves tant vantés demeurent sans nom et sans gloire, mêlés dans l'océan avec les rivières les plus inconnues [BOSSUET, Duch. d'Orl.]
Ces Grecs et ces Romains si vantés dans l'histoire [DESHOUL., Poés. t. II, p. 66]
Voilà les raisonnements de cette antiquité si vantée [FONTEN., Oracl. I, 6]
Combien de princes, vantés pendant leur vie, n'ont pas même laissé leur nom à la postérité ! [MASS., Pet. carême, Triomph. de la relig.]
Saint-Lambert, noble auteur, dont la muse pédante Fait des vers fort vantés par Voltaire, qu'il vante [GILB., le XVIIIe siècle.]