vanteur

VANTEUR

(van-teur) s. m.
Celui qui se vante. C'est un grand vanteur, 1re éd. du Dict. de l'Acad.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Cil qui trop se loe a non vanteres [BRUN. LATINI, Trésor, p. 273]
    Pour Dieu, peinez vous du celer Vers les vanteors mesdisanz [, Lai du conseil]
  • XIVe s.
    Le vice qui excede en feignant plus grant chose, soit appellé vanterie, et celui qui a tel vice soit appellé vanteur [ORESME, Éth. 50]
  • XVe s.
    En grant vanteur ne fut oncques trouvée valleur [, Perceforest, t. v, f° 57]
  • XVIe s.
    Loin, loin, bien loin de moy, venin trop dangereux De ce troupeau vanteur qui tout en soy se fie ! [DESPORTES, Œuv. chrestiennes, sonnets, 5]
    De grands vanteurs petits faiseurs [LEROUX DE LINCY, Prov. t. II,p. 282]

ÉTYMOLOGIE

  • Vanter ; génev. vantadour ; provenç. vantaire, vantador ; ital. vantatore. L'ancien français vantere, le provençal vantaire sont le nominatif ; vanteor et vantador sont le régime.

vanteur

Vanteur. s. m. Qui se vante, qui se donne des loüanges. Il ne se dit guere qu'en cette phrase. C'est un grand vanteur.

vanteur

Un vanteur, et glorieux, Iactator, Thraso.