verdier

VERDIER1

(vèr-dié ; l'r ne se lie jamais) s. m.
Ancien terme d'administration. Officier qui était établi pour commander aux gardes d'une forêt éloignée des maîtrises.
Item doivent avoir en icelle forêt bois pour leur ardoir [chauffage] par livrée du verdier [, Bible des ch. 5e série, t. III, p. 527]

HISTORIQUE

  • XVe s.
    Verdiers, maistres et enquesteurs des eaux et forestz [DU CANGE, viride.]

ÉTYMOLOGIE

  • Bas-lat. viridarius, du lat. viridis, vert.

VERDIER2

(vèr-dié ; l'r ne se lie jamais ; au pluriel l's se lie : des vèr-dié-z élégants) s. m.
Oiseau dont le plumage est vert, loxia chloris, L.

ÉTYMOLOGIE

  • Vert ou verd ; Berry, verdrin.

verdier

VERDIER. n. m. Oiseau du genre des Moineaux, dont le plumage est vert.

verdier

Verdier, ou Forestier, ou garde de bois, Custos nemoris, Saltua rius.

Verdier qui a charge des jardins et vergiers, Viridarius.

¶ Verdier, une sorte de crapault: aucuns l'appellent Graisset, Rubeta.

verdier

Verdier, oiseau ainsi nommé pource qu'il est de couleur jaulne verdo yant, Luteola, Chloris. Verdier aussi est le nom d'un estat et office de ceux qui ont regard sur aucune forest, ou garenne du Roy, et a droit de prendre au corps, accuser et adjourner les delinquans esdites forests, ou garenne. En aucuns païs de ce Royaume, le verdier est plus que cela, car il est juge des mesprinses faites esdits lieux, et est appelé à cette cause verdier gruyer.

verdier


VERDIER, s. m. [Vêr-dié: 1re ê ouv. 2e é fer.] Oiseau de la grosseur d'un moineau, et dont le plumage est verd. = En certaines Provinces on dit Quinson, Verdon, pour pinson et verdier. C'est fort mal parler.

Traductions

verdier

ירקון (ז)

verdier

Grünfink, Grünling