z

z

[ zɛd] n.m. inv.
Vingt-sixième lettre (consonne) de l'alphabet français.
Film de série Z,
film commercial très médiocre.

Z

(zèd', ou, suivant l'épellation moderne, ze) s. m.
Lettre consonne, la vingt-cinquième et dernière lettre de l'alphabet.
Renvoyons à Palamède, Qui le premier les mit au jour, Le p avec x, y, z [VOITURE, dans RICHELET]
Familièrement, il est fait comme un z, se dit d'un homme tortu.
Et ma tête se penchant sur mon estomac, je ne ressemble pas mal à un z [SCARR., Portr.]
Dans les lettres numérales, z vaut 2000, et, surmonté d'un trait, il vaut 2 millions.
Sur les monnaies de France, indique qu'elles ont été frappées à Grenoble.
Dans les manuscrits grecs, Z se met devant les passages suspects.
Poinçon d'acier, au bout duquel est gravé un Z, pour frapper ou imprimer cette lettre.

ÉTYMOLOGIE

    Le latin z ; grec, ζ.

z

Z. n. m. Dernière lettre de l'alphabet. Elle représente une des consonnes. On la nomme Zède.

Z ne se prononce pas à la fin de certains mots, comme nez, ainsi qu'à la fin des deuxièmes personnes du pluriel des verbes; mais l'e qui le précède se prononce alors comme un é fermé. Aimez, Recevez, etc.

z


Z, s. m. [Aûtrefois Zède, aujourd'hui Ze, comme dans la dern. syll. des mots onze, douze.] 25e et dernière lettre de l'Alphabet français. — Elle a un son fort doux, le même que celui de l's entre deux voyèles. Les Anglais ont leur z tout semblable au nôtre: zeul; mais celui des Italiens a un son plus fort, et comme si l'on faisait soner un d ou un t devant z. Ainsi, pour prendre idée du son de notre z, ils doivent prendre pour objet de comparaison, non leur z, mais l's entre deux voyèles dans le mot caso: et les Allemands, dans le mot rose. Pour les Espagnols, ils n'ont point en leur langue de son correspondant: et tout ce qu'on peut leur dire, c'est que le z est une s radoucie. = Le z, à la fin des mots, done à l'e qui le précède, le son d'un é fer.: comme dans chantez, vous lisez, le nez; et elle ne se prononce point, à moins que le mot suivant ne comence par une voyèle. = Aûtrefois on mettait le z à la place de l's au plur. des noms terminés en é fermé: bontez, amitiez. M. l'Abé d'Olivet a toujours employé le z à la fin des participes terminés en é. Aujourd'hui, on ne le met qu'aux autres tems des verbes: vous donez, vous doniez, et on emploie l's pour le participe: "Les livres que vous m'avez donés. = Le z est encore plus mal placé à la fin des mots, qui se terminent en ê ouvert; cette Lettre étant le caractéristique de l'é fer. Autrefois on écrivait abscez, accez, procez, succez, etc. On écrit aujourd'hui abcès ou abcês, etc. = Il y a quelques mots où l'usage a conservé le z: comme le nez, chez, assez. Il ne s'y prononce point, excepté que le mot suivant ne comence par une voyèle. Dans les mots propres espagnols, il se prononce comme une s forte. Olivarez, Sanchez, Rodriguez, Suarez, etc.

Traductions

z

زзZzzzz (zɛd)
nom masculin invariable
lettre de l'alphabet

Z

z [zɛd] nm inv → Z, z
Z comme Zoé → Z for Zebra