épaulée

ÉPAULÉE

(é-pô-lée) s. f.
Effort qu'on fait de l'épaule pour pousser quelque chose. Fig. et familièrement. Faire une chose par épaulées, la faire à diverses reprises, négligemment. Maçonnerie faite par épaulées, celle qui n'est pas élevée tout de suite ni de niveau, mais à diverses reprises et par redents, dans un ancien mur, etc.
Terme de boucherie. Le quartier de devant du mouton, dont on a retranché l'épaule.
Coquille bivalve.

HISTORIQUE

  • XIVe s.
    Bertran devant portoit une grande espaulée [charge sur l'épaule] ; Bien sambla bosquillon, qui le vit la journée [, Guesclin]

ÉTYMOLOGIE

  • Épaulé. Paré, XVI, 37, a dit : Faire par espauletées, ce que nous disons par épaulées.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    ÉPAULÉE. Ajoutez :
    Charge qu'on porte sur l'épaule.
    Il est revenu du bois avec une bonne épaulée [DELBOULLE, Gloss. de la vallée d'Yères, p. 142]

épaulée

ÉPAULÉE. n. f. Effort qu'on fait de l'épaule pour pousser quelque chose. Enfoncer une porte d'une seule épaulée.

En termes de Boucherie, il désigne le Quartier de devant du mouton, dont on a retranché l'épaule.

épaulée

ÉPAULÉE, s. f. Éfort, qu'on fait de l'épaule pour pousser quelque chôse.