étang

(Mot repris de étangs)

étang

n.m. [ de l'anc. fr. estanchier, étancher, du lat. stare, se tenir debout ]
Étendue d'eau stagnante, moins grande et moins profonde qu'un lac.

ÉTANG

(é-tan ; le g ne se prononce jamais, même devant une voyelle ; Chifflet, Gramm. p. 213, le remarquait pour le XVIIe siècle ; au pluriel, l's se lie : des é-tan-z agréables) s. m.
Amas d'eau rendue stagnante par la direction du terrain ou par des écluses.
Pour qu'au loin il abreuve Le sol et l'habitant, Le bon Dieu crée un fleuve ; Ils [les gouvernements qui prohibent] en font un étang [BÉRANG., Contreb.]
Étang salé, étang communiquant avec la mer.
Réservoir où l'on trempe les enclumes que l'on vient de forger.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    En estans d'eves [in stagna aquarum] [, Psautier, f° 134]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç. estanc, estaynch, estanh, stanc ; catal. estany ; espagn. estanque ; port. tanque ; ital. stagno ; du latin stagnum, étang.

étang

ÉTANG. n. m. Grand amas d'eau retenu par une chaussée naturelle ou artificielle. La chaussée, la bonde, la queue d'un étang. Peupler un étang. Vider, pêcher un étang. Empoissonner un étang. Ouvrir, lâcher, fermer la bonde d'un étang.

Étang salé, Étang qui communique avec la mer.

étang


ÉTANG, s. m. [Étan: 1reé fer. le g final ne se prononce jamais.] Grand amâs d'eau soutenu par une chaussée, et où l'on nourrit du poisson. "Peupler; empoissoner; pêcher; vider un étang. — En style proverbial, ne voir plus qu'un étang; ne savoir plus ce qu'on fait. "Ce joueur était si troublé, qu'il ne voyait plus qu'un étang.

Traductions

étang

Teich, Tümpel, Weiher, Karpfenteichpondvijver, kolk, waterplas, plasאגם (ז), בריכה (נ), רקק (ז), אֲגַם, בְּרֵכָהdamdamlagetoestanque, lagunalubuk, telaga, terlagastagnolagodammaoβάλτος, έλοςпруд池塘rybník연못 (etɑ̃)
nom masculin
étendue d'eau

étang

[etɑ̃] nmpond