alèze

ALÈZE

(a-lê-z') s. f.
Linge d'une certaine étendue dont on se sert pour garnir le lit des malades, afin de le garantir du sang, du pus, de l'urine, etc. Un drap ordinaire, plié en plusieurs doubles, fait une bonne alèze.
Technologie. Planche étroite qu'on ajoute à une autre pour l'élargir.
Allonge d'osier pour fixer une branche.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Envelopper les febricitans de bonnes alaises chaudes.... [PARÉ, XX bis, 27]

ÉTYMOLOGIE

  • À, l' (voy. LE) et aise (voy. AISE) ; parce que ce drap ainsi placé met les malades à l'aise.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

alèze

ALÈZE. s. f. T. de Médec. Drap ou lé de toile, plié en plusieurs doubles, dont on se sert pour soulever les malades et les tenir propres. Les alèzes sont ordinairement de vieux linge. Soulever, envelopper un malade avec une alèze. Mettre une alèze autour d'un malade.

Dictionnaire de L'Académie française 6th Edition © 1835

alèze


ALèZE, s. f. [2e è moy. et long, 3e e muet.] Trév. écrit alaise. Le Rich. Port. alaise, alèse ou alèze. L'Acad. le dern. seulement. — Sorte de petit drap qu'on met sous les malades.

Jean-François Féraud's Dictionaire critique de la langue française © 1787-1788