césure

césure

n.f. [ du lat. caedere, couper ]
Repos ménagé dans un vers après une syllabe accentuée.

CÉSURE

(sé-zu-r') s. f.
Dans la poésie latine, le vers hexamètre se divisant en deux parties inégales et impaires, l'une de cinq, et l'autre de sept temps (si la première avait sept temps, la seconde n'en avait que cinq), on appelait césure la première partie, considérée comme séparée du reste du vers ; c'est dans ce sens qu'on la disait semi-quinaire ou semi-septenaire. Dans les colléges, on nomme césure la syllabe qui termine un mot et commence un pied.
Dans la poésie française, repos marqué dans le vers de dix syllabes après la quatrième, quelquefois, mais rarement, après la cinquième, et dans l'alexandrin après la sixième syllabe. La césure sépare les hémistiches. Ce vers n'a pas de césure.

ÉTYMOLOGIE

  • Caesura, coupure, césure, de caedere couper (voy. CÉSAR).

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    CÉSURE. Ajoutez :
    La syllabe accentuée ou mieux la dernière syllabe sonore de la première partie d'un vers alexandrin ou d'un vers décasyllabe.

césure

CÉSURE. n. f. T. de Versification. Coupure d'un vers. Sorte de repos qui est placé en des endroits différents selon la nature des vers.

Dans les vers grecs et latins, on appelle césure la Syllabe qui finit un mot et commence un pied.

césûre


CÉSûRE, s. f. [1re é fer. 2e lon.] Repôs qui, dans le vers alexandrin, se fait après la sixième syllabe, et après la quatrième dans les vers de dix syllabes.

Traductions

césure

אתנח (ז), צזורה (נ)