carme

carme

n.m. [ du nom du mont Carmel, en Palestine ]
Religieux de l'ordre du Carmel qui vit cloîtré et se consacre à la prière.
Maxipoche 2014 © Larousse 2013

CARME1

(kar-m') s. m.
Religieux d'un des quatre ordres mendiants, dont le nom complet est religieux de Notre-Dame du Mont-Carmel. L'ordre des carmes commença vers le XIIe siècle en Syrie.
Carmes déchaux, carmes de la réforme de Sainte-Thérèse, au XVIe siècle, qui vont en sandales et sans bas.
Eau de mélisse des carmes, ou Eau des carmes, alcoolat de mélisse composé, dont on attribue l'invention aux carmes.

ÉTYMOLOGIE

  • Le mont Carmel, en Galilée, où ces religieux ont commencé. On disait autrefois carmeliste : XVe siècle :
    Feirent faire une proposition devant le roy par un carmeliste nommé frere Eustache [MONSTREL., t. I, ch. 103, p. 166, dans LACURNE]

CARME2

(kar-m') s. m.
Au trictrac, coup de dés qui amène les deux quatre. Un carme me ferait gagner.

REMARQUE

  • Ce mot était autrefois pluriel ; l'Académie le fait pluriel et l'écrit avec une s : amener carmes.

ÉTYMOLOGIE

  • Par corruption pour carnes, usité du temps de Ménage, et qui vient de quaternus, coup de quatre (voy. QUATERNE).
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

carme

CARME. s. m. Religieux de l'ordre du Carmel. Un couvent de carmes.

Eau des carmes, Eau spiritueuse dont l'invention est attribuée à des religieux carmes. Voyez MÉLISSE.

Carmes déchaussés ou déchaux, Carmes de la réforme de Sainte-Thérèse, qui ne portent point de bas, et qui n'ont que des sandales.

Dictionnaire de L'Académie française 6th Edition © 1835

carme

Carme, Francis Charme.

Une sorte d'arbre qu'on appelle Carme, Carpinus.

Carme ou vers, Carmen.

Jean Nicot's Thresor de la langue française © 1606