certificateur

CERTIFICATEUR

(sèr-ti-fi-ka-teur)
S. m.Terme de pratique et de commerce. Celui qui certifie une caution, une promesse, un billet. Certificateur de criées, celui qui attestait en justice la régularité des criées.
Adj. Notaire certificateur, notaire choisi par l'État pour délivrer aux rentiers les certificats de vie.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    J'ai eu juste crainte qu'on m'eust pris pour certificateur [approbateur] des enormitez [D'AUB., Hist. III, 423]

ÉTYMOLOGIE

  • Voy. CERTIFICAT.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

certificateur

CERTIFICATEUR. s. m. T. de Pratique et de Commerce. Celui qui certifie une caution, une promesse, un billet. Certificateur de caution. Donner un certificateur. Recevoir un certificateur.

Certificateur de criées, se disait autrefois de Celui qui attestait en justice que les criées avaient été faites dans les formes judiciaires.

Notaire certificateur, Notaire choisi par le gouvernement pour délivrer les certificats de vie aux rentiers. Dans cette dénomination, Certificateur est adjectif.

Dictionnaire de L'Académie française 6th Edition © 1835

certificateur


CERTIFICATEUR, s. m. CERTIFICATION, s. f. Ces deux mots ne sont pas du discours ordinaire. On ne dit point certificateur, de celui qui done un certificat; ni certification, de l'action de certifier. Ce sont des termes de Pratique. Le 1er se dit de celui qui certifie une caution, une promesse, un billet: le 2d, d'une assurance par écrit que l'on done, ou qu'on reçoit en matière d'afaires. "Sa certification est au bâs de la promesse. Certification de, caution, de criées. Voy. CERTIFIER, à la fin, article précédent.
   M. Linguet dit Certificateur, de celui qui a doné un certificat. "Ces Certificateurs, honnêtes, irréprochables, mais amis du repos, sont bien assez courageux pour rendre gloire à la vérité, mais non pas pour braver la haine philosophique.

Jean-François Féraud's Dictionaire critique de la langue française © 1787-1788