curage

curage

n.m.
Action de curer : Le curage d'une mare.
Maxipoche 2014 © Larousse 2013

CURAGE1

(ku-ra-j') s. m.
Action de curer ; résultat de cette action.

ÉTYMOLOGIE

  • Curer.

CURAGE2

(ku-ra-j') s. m.
Terme de botanique. Nom vulgaire du polygonum poivre d'eau, dont la saveur est âcre et brûlante, dit aussi poivre d'eau, persicaire âcre, persicaire brûlante.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Curage s'esleve mieux et plustost plantée de racine, que par semence, et en terroir humide qu'en sec ; en latin s'apelle persicaria, à cause que ses fueilles ressemblent aucunement celles du pescher [O. DE SERRES, 621]

ÉTYMOLOGIE

  • Origine inconnue.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    2. CURAGE. - ÉTYM. Ajoutez : La forme ancienne est culraige (Gallis culraige, Lobel), culrage (J. Liebault, Agriculture, Lyon, 1591, p. 109), et curage (P. Borel, Hortus, quod podici incutiat pruritum), Dr CLOS, de Toulouse, Bull. de la Soc. bot. de France, 1875, p. 81 (qui indique comme noms de cette plante le languedocien quïoul coït, c'est-à-dire podex urens, et le landais cular raouyo). L'étymologie est donc cul et rage.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

curage

CURAGE. n. m. Action de curer ou Résultat de cette action. Le curage d'un puits, d'un canal, d'un ruisseau, d'un port.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5

curage

Curage, Une herbe nommée ainsi, Crateogonon.

La tierce espece de l'herbe appelée Curage, autrement dite Gratia dei, Thelygonum.

Jean Nicot's Thresor de la langue française © 1606

curage


CURAGE, s. m. Action de curer, de nétoyer, ou éfet de cette action. Le curage d'un puits, d'un port, etc.

Jean-François Féraud's Dictionaire critique de la langue française © 1787-1788
Traductions

curage

pengerukan