enture

ENTURE

(an-tu-r') s. f.
La fente où l'on met l'ente ou la greffe.
Petites pièces de bois, qui en traversent une grosse, pour former des échelons des deux côtés, comme dans les échelles des carrières.
Opération par laquelle un arquebusier remédie à la rupture d'un bois de fusil.
Nœud fait à un fil cassé par le fabricant de bas au métier.
Les entures seront au moins de quatre mailles, la couture double [, Lett. pat. fév. 1672]

ÉTYMOLOGIE

  • Enter.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

    ENTURE. Ajoutez :
    Terme de charpente. Assemblage par lequel on réunit deux pièces de bois bout à bout : enture par quartier, à mi-bois ; enture à queue d'aronde.
    Petite pièce de bois par laquelle un armurier remplace une partie gâtée dans le bois d'une arme portative.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

enture

ENTURE. n. f. T. d'Agriculture. Ouverture où l'on place une ente, une greffe. Il faut faire l'enture avant que de placer l'ente.

Dans le langage ordinaire, il se dit des Petites pièces de bois qui en traversent une grosse pour former des échelons des deux côtés.

Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5

entûre


ENTûRE, s. f. [Antûre: 2e lon. 3e e muet.] L'endroit où l'on place une ente. "Il faut faire l'entûre avant de placer l'ente.

Jean-François Féraud's Dictionaire critique de la langue française © 1787-1788