glanage

glanage

n.m.
Action de glaner.

GLANAGE

(gla-na-j') s. m.
Action de glaner.
Faire défenses, sous de grosses peines, de frauder la dîme, soit par vol, dégât de bestiaux, glanages, ou telle autre manière de friponnerie que ce puisse être [VAUBAN, Dime, p. 139]

ÉTYMOLOGIE

  • Glaner.

glanage

GLANAGE. n. m. Action de glaner. Le glanage n'est permis qu'après que les gerbes ont été levées.

glanage

Glanage, m. penac. Tempus spicilegii, ac opera ipsa nauata spicilegio faciundo. Item, et ipsum spicilegium.

glanage


GLANAGE, s. m. GLANE, s. f. GLANER, v. act. et n. GLANEUR, EûSE, s. m. et f. GLANûRE, s. f. [2e e muet au 2d, é fer. au 3e, lon. au 5e et au 6e.] Glane, poignée d'épis que l'on ramasse dans le champ après que le blé en a été emporté. Glaner, faire des glanes des épis de blé ramassés après la moisson. Glanage, action de glaner. Glaneur, eûse, celui, celle qui glane. Glanûre, ce que l'on glane après la moisson faite. = Le verbe est le seul de ces mots, qui s'emploie au figuré. "Il n'y a pas de quoi glaner après ma fille: elle a en vérité tout dit. Sév. "Je n'ai fait que glaner après eux, et l'on voit que j'ai cependant fait une assez riche moisson. Journ. de Mons. "L'on ne fait que glaner après les Anciens.

Traductions

glanage

לקיטה (נ), לְקִיטָה