glanage

(Mot repris de glanages)

glanage

n.m.
Action de glaner.
Maxipoche 2014 © Larousse 2013

GLANAGE

(gla-na-j') s. m.
Action de glaner.
Faire défenses, sous de grosses peines, de frauder la dîme, soit par vol, dégât de bestiaux, glanages, ou telle autre manière de friponnerie que ce puisse être [VAUBAN, Dime, p. 139]

ÉTYMOLOGIE

  • Glaner.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

glanage

GLANAGE. n. m. Action de glaner. Le glanage n'est permis qu'après que les gerbes ont été levées.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5

glanage

Glanage, m. penac. Tempus spicilegii, ac opera ipsa nauata spicilegio faciundo. Item, et ipsum spicilegium.

Jean Nicot's Thresor de la langue française © 1606

glanage


GLANAGE, s. m. GLANE, s. f. GLANER, v. act. et n. GLANEUR, EûSE, s. m. et f. GLANûRE, s. f. [2e e muet au 2d, é fer. au 3e, lon. au 5e et au 6e.] Glane, poignée d'épis que l'on ramasse dans le champ après que le blé en a été emporté. Glaner, faire des glanes des épis de blé ramassés après la moisson. Glanage, action de glaner. Glaneur, eûse, celui, celle qui glane. Glanûre, ce que l'on glane après la moisson faite. = Le verbe est le seul de ces mots, qui s'emploie au figuré. "Il n'y a pas de quoi glaner après ma fille: elle a en vérité tout dit. Sév. "Je n'ai fait que glaner après eux, et l'on voit que j'ai cependant fait une assez riche moisson. Journ. de Mons. "L'on ne fait que glaner après les Anciens.

Jean-François Féraud's Dictionaire critique de la langue française © 1787-1788
Traductions

glanage

לקיטה (נ), לְקִיטָה