héberge

HÉBERGE

(é-bèr-j') s. f.
Endroit où deux bâtiments établis sur un même mur commencent à se séparer, étant d'inégale hauteur.
Tout mur servant de séparation entre bâtiments est présumé mitoyen jusqu'à l'héberge [, Code Nap. art. 653]

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Aussi est il loisible au voisin les estouper [fenêtres de l'autre voisin] en se servant du mur, et remboursant son voisin de la moitié d'icelui, selon son heberge [LOISEL, 285]

ÉTYMOLOGIE

  • Voy. HÉBERGER. Heberge, dans l'ancienne langue signifiait logis, demeure (XIIIe s. Et nostre gent retornerent arieres en leur herberges, VILLEH., LXXXIII) ; de là, particulièrement, le sens de mur commun entre deux logis.

hébergé

HÉBERGÉ, ÉE. participe

heberge

Heberge, m. penac. Qu'on dit aussi Herberge, comme au 9. chap. art. 8. des coust. de Par. Et Esberge, c'est maison, logis: Domus, habitaculum, Et aussi Hospitium, Diuersorium, l'Italien dit pareillement Albergo, Et l'Espagnol Alvergue, et Alvergueria, Pour le mesmes, voyez Auberge.