hoche

HOCHE

(ho-ch') s. f.
Coche faite sur une taille pour tenir le compte du pain, du vin, de la viande, etc. qu'on prend à crédit.
En termes de couture, petite entaille.
Brèche. Ce couteau a des hoches.
Petits montants de bois qu'on scelle dans les murs, pour tordre des lignes ou cordeaux, et qui servent à en constater l'épaisseur.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    Quant ces gens ont à faire l'un avec l'autre, il prennent un pou de fust, et le fendent ; et en chascune moitié si font deux oches ou trois, et, quant il se paient, il prennent la moitié du fust.... [MARC POL, p. 401]
  • XVIe s.
    Ladite verge aura en son extremité une cavité et une petite hoche comme un fourchon, qui embrassera et coulera jusques à l'extremité de la premiere [PARÉ, XV, 45]

ÉTYMOLOGIE

  • Origine fort incertaine. Diez le tire de l'allemand dialectique Höck, pli du jarret ; angl. hock. Scheler demande si hoche n'est pas une forme wallone de coche, ou ne tient pas au bas-latin hocus, flam. hock, angl. hook, crochet, ou enfin ne se rattache pas au latin occare, herser (avec une h prosthétique).

hoche

HOCHE. (H est aspirée.) n. f. Coche, entaillure. Il se dit spécialement de la Marque qu'on fait sur une taille pour tenir le compte du pain, du vin, de la viande, etc., qu'on prend à crédit. Faire une hoche.

hoche


HOCHE, s. f. [L'h s'aspire: la hoche, et non pas, l'oche.] Coche, entaillûre. Il se dit sur-tout de la marque qu'on fait sur une tâille, pour tenir compte du pain, du vin, de la viande qu'on prend à crédit. "Faire une hoche.