improbation

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IMPROBATION

(in-pro-ba-sion ; en vers, de cinq syllabes) s. f.
Action d'improuver.
Corbinelli n'a trouvé que des épines et des improbations [SÉV., 451]
Tout lui était indifférent [dans une promotion], pourvu disait-elle [Mme de Coulanges], que le roi vous eût rendu [à M. de Grignan] cette justice ; le chevalier en riait de bon cœur, entendant dans cette approbation l'improbation de quelques autres [ID., 3 déc. 1688]
Quoiqu'il soit pénétré de son mérite, la plus légère improbation l'aigrit [VAUVENARGUES, l'Important.]
Là [à la cour] l'étonnement est presque toujours de l'improbation ; c'est la manière la plus respectueuse de critiquer les souverains et les princes [GENLIS, Mme de Maintenon, t. II, p. 91, dans POUGENS]

HISTORIQUE

  • Lat. improbationem (voy. IMPROBATEUR).

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • IMPROBATION. - REM. Bouhours hésitait encore sur l'emploi de ce mot, Doutes sur la langue française, p. 18 de la nouvelle édit. 1691.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

improbation

IMPROBATION. n. f. Action d'improuver. Se taire quand on entend louer un ouvrage est une marque d'improbation. Murmure d'improbation.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5