inféodé, ée

INFÉODÉ, ÉE

(in-fé-o-dé, dée) part. passé d'inféoder
Donné par inféodation.
Tout ce que je puis dire pour consoler le genre humain, c'est que dans deux terres que je dois bien connaître, inféodées du temps de Charles V, j'ai trouvé la moitié plus de feux qu'il n'en est marqué dans l'acte d'inféodation [VOLT., Dict phil. Population.]
Dîmes inféodées, dîmes aliénées par l'Église et possédées par des laïques.
Dites aux femmes ce que c'est que fiefs, rentes, dîmes inféodées, lods et ventes [FÉN., t. XVII, p. 101]
Fig. Attaché, comme par un vasselage, à un homme, à un parti.