ivrogner

IVROGNER

(i-vro-gné) v. n.
Se livrer à l'ivrognerie.
Il marcha pendant sept jours, ivrognant et se gorgeant de viande [VAUGEL., Q. C. liv. IX, dans RICHELET]
S'ils [vos officiers étrangers] étaient aussi bons frondeurs que le cardinal de Retz, ils ne s'amuseraient pas à ivrogner dans les cabarets de Paris [RETZ, IV, 101]
Cela est-il beau d'aller ivrogner toute la nuit ? [MOL., G. Dand. III, 11]
Il se conjugue avec l'auxiliaire avoir.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Ils luy faisoient passer le temps à yvrongner, et à dire mots de gaudisserie [AMYOT, Alc. 74]

ÉTYMOLOGIE

  • Ivrogne.