lapidation

lapidation

n.f.
Action de lapider.

LAPIDATION

(la-pi-da-sion ; en vers, de cinq syllabes) s. f.
Action de lapider, et supplice de ceux qui sont lapidés.
[Il faut raconter aux enfants] la descente du Saint-Esprit, la lapidation de saint Étienne, la conversion de saint Paul [FÉN., t. XVII, p. 47]
La femme adultère a mérité la lapidation selon la loi [VOLT., Russ. II, 10]
Par extension, action de jeter des pierres.
C'est dans cette île que je me réfugiai, après la lapidation de Motiers [J. J. ROUSS., 5e promenade.]

ÉTYMOLOGIE

  • Provenç. lapidatio ; ital. lapidazione ; du lat. lapidationem, de lapidare, lapider.

lapidation

LAPIDATION. n. f. Action de lapider. La lapidation de saint Étienne.

lapidation

Lapidation, Lapidatio.

lapidation


LAPIDATION, s. f. LAPIDER, v. act. [Lapida-cion, .] Lapidation est l' action de lapider, d'assommer à coups de pierres. Ce subst. est peu usité. L'Acad. le met sans remarque, et ne done pour exemple que "lapidation de St. Étienne. = Lapider, dans le propre, n'a lieu que dans deux ocasions; savoir, quand il s'agit du suplice dont les Juifs punissaient de certains crimes, suivant la loi de Moïse; et quand il s'agit de la mort des Martyrs. "Les Juifs lapidoient les adultères, etc. "Ils lapidèrent St. Étienne. — On ne dirait pas d'un homme qu'on aurait poursuivi à coups de pierre, et qu'on aurait tué, il a été lapidé. Mais dans le figuré, nous nous servons élégamment de ce mot, en conversation. "Si je faisois cela, on me lapideroit. "Je me ferois lapider pour vous. Bouh. "Voilà mon ancienne thèse, qui me fera lapider un jour; c'est que le public n'est ni fou, ni injuste. Sév. Il l'est par intervales.

Traductions

lapidation

יידוי אבנים (ז), סקילה (נ), רגימה (נ), רְגִימָה, סְקִילָה

lapidation

Steinigung

lapidation

lapidation

lapidation

lapidación

lapidation

lapidazione

lapidation

steniging

lapidation

lapidação

lapidation

λιθοβολισμός

lapidation

Kamenování

lapidation

stening

lapidation

stening

lapidation

[lapidasjɔ̃] nfstoning