monte

monte

n.f. [ de monter ]
1. Action, manière de monter à cheval.
2. Accouplement, dans les espèces équine, bovine, caprine et porcine ; époque de cet accouplement.

MONTE

(mon-t') s. f.
Ascension des vers à soie le long des rameaux du cabanage, dite aussi montée.
Accouplement des chevaux et des cavales. Temps de cet accouplement. S'emploie aussi en parlant des autres quadrupèdes domestiques.
À Genève, grand filet avec lequel on pêche dans le lac Léman.

HISTORIQUE

  • XIIIe s.
    [Ils] Ne donroient [donneraient] de moi la monte [la valeur] d'un festu [, Berte, LI]
  • XIVe s.
    Le principal et les montes [intérêts] [BOUTELLIER, Somme rural, titre 43, p. 320, dans LACURNE]
  • XVe s.
    Trouverent une haulte montaigne qui avoit bien une lieue de monte [, Perceforest, t. I, f° 45]
  • XVIe s.
    Au temps de la monte, quand on faict saillir les juments [BOUCHET, Serées, liv. I, p. 408, dans LACURNE]

ÉTYMOLOGIE

  • Substantif abstrait formé de monter. Berry, monte, pousse, la monte des blés ; provenç. et espagn. monta.

monte

MONTE. n. f. Accouplement des chevaux et des juments. Ce cheval, cet étalon a fait la monte. La monte commence en février et finit en juin.

MONTE se dit, en termes de Courses, pour désigner le Jockey qui doit monter un cheval déterminé dans une course.

Il se dit aussi de l'Action de monter un cheval dans une course et de la Manière dont un jockey mène un cheval.

Traductions

monte

הרבעה (נ)

monte

monta

monte

[mɔ̃t] nf
(ZOOLOGIE) (= accouplement) la monte → stud
[jockey] → seat