mort-bois

MORT-BOIS

s. m.
Voy. MORT, n° 2.

SUPPLÉMENT AU DICTIONNAIRE

  • MORT-BOIS. Ajoutez : - HIST. XVIe s.
    Quant au mort-bois, je trouve une ordonnance du roy François du 4 octobre 1533 par laquelle il veut qu'au parlement de Paris soit observée la définition qui est en la charte normande, que mort-bois soit entendu bois de saule, morsaule [marsault, salix caprea], epine, puyne, seuz, aulne, genest, genevre et non autres arbres ; mais, par l'ordonnance de l'an 1518 [, art. 25]
    le tremble, le charme et le bouleau ou boulas sont reputés mort-bois, pour ce qu'ils ne portent aucun fruit servant à usage, et est ainsi observé en pays nivernois [GUY COQUILLE, Inst. au dr. françois, p. 69, éd. 1665 de ses œuvres]

mort-bois

MORT-BOIS. n. m. Les espèces de bois de peu de valeur, comme les épines, les ronces, les genêts, etc.