muré, ée

MURÉ, ÉE

(mu-ré, rée) part. passé de murer
Entouré de murs.
Chambre murée, étroite place, Quelque peu d'air pour toute grâce [prison de Fouquet à Amboise] [LA FONT., Lett. à sa femme, 5 sept. 1663]
On sait que ce n'est que sous Henri l'Oiseleur, vers l'an 920, que la Germanie eut des villes murées et fortifiées [VOLT., Mœurs, introd. premiers peuples]
Fig. La vie privée doit être murée, c'est-à-dire on ne doit pas livrer à la publicité ce qui se passe dans la vie privée d'une personne.
Se dit de religieux enfermés dans un couvent.
Bouché par un mur. Une porte murée.