péroraison

péroraison

n.f.
1. Conclusion d'un discours : Sa péroraison restera dans les annales.
2. Péjor. Discours ennuyeux, pédant d'une personne qui pérore bavardage, verbiage
Maxipoche 2014 © Larousse 2013

PÉRORAISON

(pè-ro-rê-zon) s. f.
Terme de rhétorique. Conclusion d'un discours.
Dans l'éloquence de la tribune et dans celle de la chaire, où il s'agit surtout d'intéresser et d'émouvoir, la péroraison est une partie essentielle du discours, parce que c'est elle qui donne la dernière impulsion aux esprits, et qui décide la volonté, l'inclination d'un auditoire libre [MARMONTEL, Œuv. t. IX, p. 240]
Terme de musique. La conclusion d'une symphonie, d'un discours musical.

HISTORIQUE

  • XVIe s.
    Les exordes et perorasions [MONT., I, 380]

ÉTYMOLOGIE

  • Lat. perorationem, de perorare, pérorer.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

péroraison

PÉRORAISON. n. f. T. de Rhétorique. La conclusion d'une harangue, d'un plaidoyer, d'un sermon, d'un discours d'apparat. La péroraison doit être frappante, émouvante. Les péroraisons de Cicéron sont les modèles du genre.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5

péroraison


PÉRORAISON, s. f. *PÉRORER, v. n. [Pérorèzon, ré: 1re é fer. 3e è moy. au 1er, é fer. au 2d: l'o est long devant l'e muet; il pérôre, il pérôrera, etc.] Péroraison est la conclusion d'un discours d'éloquence. "La péroraison doit être pleine de moûvemens. "Les péroraisons de Cicéron sont admirables. = * Pérorer, discourir avec faste et apareil, est du style plaisant et critique.
   Vous pérorez toujours, et toujours bien,
   Sans qu'on vous prie et sans qu'on vous réponde.
       Rouss.
L'Acad. n'a pas mis ce verbe.

Jean-François Féraud's Dictionaire critique de la langue française © 1787-1788
Traductions

péroraison

מלל (ז), מֶלֶל

péroraison

perorazione