paranympher

PARANYMPHER

(pa-ra-nin-fé) v. a.
Servir de paranymphe et prononcer l'éloge du docteur qu'on reçoit (terme vieilli). Louer avec solennité.
C'est ainsi que les lois de l'histoire obligent ceux qui l'écrivent à donner connaissance de ce qu'il y a de bon et de mauvais en chaque chose, sans faire difficulté de vespériser les mêmes personnes qu'ils ont déjà paranymphées [LAMOTHE LE VAYER, Vertu des païens, II, Julien.]
Les louanges lui étaient bonnes [à Balzac], de quelque part qu'elles vinssent, et jamais il n'étoit assez paranymphé à sa fantaisie [TALLEMANT DES RÉAUX, t. IV, p. 95]

ÉTYMOLOGIE

  • Paranymphe.