pavé, ée

PAVÉ, ÉE1

(pa-vé, vée) part. passé de paver
Garni de pavés.
Il n'y a point de ville pavée comme Paris [VOLT., Louis XIV, 29]
Fig. Gosier pavé, gosier supportant des boissons très fortes ou très chaudes.
Fig. Garni comme de pavés.
Quoi, s'écria Babouc, ces peuples enterrent leurs morts dans les mêmes lieux où ils adorent la divinité ? quoi, leurs temples sont pavés de cadavres ? [VOLT., Babouc.]
Les rues en sont pavées, se dit en parlant de certaines gens qui affluent dans une ville.

PROVERBE

    L'enfer est pavé de bonnes intentions (voy. INTENTION).