prisé, ée

PRISÉ, ÉE

(pri-zé, zée) part. passé de priser 1
Dont on a fait l'estimation.
Car mieux vaut, tout prisé, Cornes gagner que perdre ses oreilles [LA FONT., Faiseur.]
Dont on fait cas.
Comme la marchandise n'était pas fort prisée dans son pays, il le quitta [MONTESQ., Lett. pers. 142]