recèlement

RECÈLEMENT

(re-sè-le-man) s. m.
Action de recéler. Le recèlement d'objets volés. Le recèlement d'un meurtrier. Recèlement de grossesse, action d'une fille ou d'une femme qui cèle sa grossesse, pour supprimer ensuite le part. Recèlement d'un corps mort, action de celui qui cachait la mort d'un bénéficier ou d'un officier, afin de faire valoir la résignation d'un office ou d'un bénéfice.

HISTORIQUE

  • XIIe s.
    Mult [il] reduta le rei e sun fier maltalent ; Del tut le cunut bien senz nul receilement [, Th. le mart. 37]
  • XIVe s.
    Pour lequel recelement il a deja esté approché [accusé] par devant le prevost [DU CANGE, appropinquare.]
  • XVIe s.
    Les pirates ciliciens ... pour recompense leur bailloient [à des villes qui leur donnaient asile] quelque proufit du recellement de leurs pilleries [LA BOÉTIE, Servit. volont.]

ÉTYMOLOGIE

  • Recéler.
Émile Littré's Dictionnaire de la langue française © 1872-1877

recèlement

RECÈLEMENT. n. m. Action de receler. Le recèlement et le larcin sont également punissables. Le recèlement d'un meurtrier.
Dictionnaire de L'Académie française 8th Edition © 1932-5

recelement

Recelement, Receptio.

Jean Nicot's Thresor de la langue française © 1606